Menace russe aux frontières est de l'Europe ? «Du chiqué»

© Sputnik . Ilia Pitalev / Aller dans la banque de photosSergueï Lavrov
Sergueï Lavrov - Sputnik France
Toutes les accusations formulées par l'Otan au sujet des exercices russo-biélorusses Zapad-2017 étaient du bluff, selon le ministre russe des Affaires étrangères.

Toutes les accusations adressées par l'Otan à la Russie au sujet des exercices russo-biélorusses se sont avérées être «du chiqué», a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Auparavant, les mainstream occidentaux ont qualifié les manœuvres Zapad-2017 d'offensives et non transparentes. Même après le retrait des troupes russes de la Biélorussie, marquant la fin des exercices, les médias ont continué d'évoquer la présence militaire russe dans ce pays.

«Toutes les affirmations alléguant que les exercices russo-biélorusses Zapad-2017 étaient destinées à préparer une agression contre les pays baltes, que la Russie voulait s'emparer de la Biélorussie et qu'elle ne retirerait jamais ses troupes, se sont avérées fausses, rien de cela ne s'est réalisé», a indiqué le ministre russe intervenant devant les étudiants de l'Académie diplomatique d'Azerbaïdjan.

Ejercicios ruso-bielorrusos Zapad 2017 - Sputnik France
Zapad-2017: Lavrov fustige «l'attaque idéologique» des pays occidentaux

Selon Lavrov, «tout s'est avéré ʺêtre du chiquéʺ, comme on dit en russe» Le chef de la diplomatie russe a expliqué auparavant que le vrai but de cette attaque idéologique était de faire enfoncer dans la tête des simples gens l'idée que la Russie était agressive.

Le chef de la diplomatie russe a fait remarquer que les contingents de l'Otan déployés en Europe de l'Est pour parer la prétendue menace russe restaient toujours en place et ce, malgré de nombreuses déclarations de l'Otan concernant le caractère temporaire du séjour de ses militaires et l'insignifiance de leur nombre.

Les exercices conjoints Zapad 2017 ont été organisés sur le territoire de la Biélorussie et de la Russie entre le 14 et le 20 septembre sous le commandement des chefs d'état-major des Forces armées des deux pays. Les manœuvres, engageant 12.700 militaires, environ 680 pièces d'armements et véhicules, ainsi qu'environ 70 avions et hélicoptères et 10 navires, ont été suivies par 95 observateurs de 50 pays.

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