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Les USA n'envisageraient pas de laisser passer l'armée syrienne au nord de la Syrie

© AFP 2021 USMCUn hélicoptère US récupère des militaires américain près de la frontière syrienne (Archives)
Un hélicoptère US récupère des militaires américain près de la frontière syrienne (Archives) - Sputnik France
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Les États-Unis envisageraient de maintenir leur présence militaire en Syrie après l’élimination totale du groupe terroriste Daech et d’installer un nouveau régime au nord du pays.

Washington compte maintenir sa présence militaire dans le nord de la Syrie en vue de continuer à fournir un appui aux Forces démocratiques syriennes (FDS), relate le journal The Washington Post, citant ses propres sources, proches du dossier.

D'après les informations du journal, le retrait des troupes américaines assurerait la «survie politique» de Bachar el-Assad, ce qui constituerait une «victoire de l'Iran». Or, les États-Unis s'engageraient à empêcher qu'un tel événement ne se produise, si bien qu'ils compteraient désormais établir un nouveau régime au nord du pays, indépendant d'Assad.

The United Nations logo is pictured in front of the United Nations Headquarters building during the 71st United Nations General Assembly in the Manhattan borough of New York, U.S., September 22, 2016. - Sputnik France
L’Onu ne peut pas vérifier les informations sur l’aide US accordée à Daech en Syrie
En outre, poursuivent les sources, le maintien des militaires américains pourrait faire pression sur le Président syrien et le contraindre à accorder des concessions lors des négociations de Genève, qui seront relancées fin novembre.

Au demeurant, Vladimir Poutine affirme que le règlement politique en Syrie devrait être réalisé dans le cadre du processus de Genève, le peuple syrien bénéficiant du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

«Le peuple syrien doit déterminer lui-même son avenir. Le processus de paix ne sera pas facile et exigera des compromis, y compris de la part du gouvernement syrien», a déclaré le Président russe, rencontrant ce mercredi les dirigeants turc et iranien.

La Russie, l'Iran, et la Turquie sont les parrains du processus d'Astana, la capitale kazakhe, qui a permis la mise en place de quatre «zones de désescalade» sur le territoire syrien.

Ces mesures ont permis de calmer la tension sur le terrain et de réunir autour d'une table les représentants du régime et de l'opposition pour parler des questions militaires, tandis que les pourparlers politiques de Genève étaient au point mort. Moscou veut désormais trouver un relais politique à ce processus.

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