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Après le retrait russe de Syrie, que fera l’Iran?

© Sputnik . Dmitry Vinogradov / Aller dans la banque de photosSu-25, la base aérienne "Hmeymim"
Su-25, la base aérienne Hmeymim - Sputnik France
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L'ex-rédacteur en chef de l'agence iranienne MehrNews, Hassan Hanizadeh, a exposé à Sputnik les possibles scénarios pour Téhéran après le retrait des forces russes de Syrie.

Avions russes en Syrie - Sputnik France
La Russie précise les détails de son retrait de Syrie qui vient de commencer
Tout comme la Russie, l'Iran et «les autres pays alliés» de Damas restent prêts à déployer leurs forces armées en Syrie en cas de nécessité pour y assurer la sécurité, a déclaré à Sputnik l'ex-rédacteur en chef de l'agence de presse iranienne MehrNews, Hassan Hanizadeh.

«L'armée syrienne est désormais capable de venir au bout des restes insignifiants des terroristes qui se cachent toujours (…). Dans le même temps, le retrait des troupes russes est un signal pour les autres pays alliés qu'il est possible d'envisager le retrait de leurs contingents militaires», a indiqué le journaliste.

Il a rappelé que certaines régions syriennes avaient été «illégalement occupées» par les États-Unis qui y avaient déployé leurs bases militaires. «Rien qu'à Raqqa se trouvent plus de deux mille militaires américains!», s'indigne l'interlocuteur de l'agence.

«Nous sommes unis dans notre position selon laquelle les Américains doivent quitter la Syrie immédiatement, car leur présence dans ce pays suscite de sérieuses préoccupations», a poursuivi M.Hanizadeh.

Militaires russes en Syrie - Sputnik France
Les premiers militaires russes de retour de Syrie (vidéo)
Selon lui, ce sont bien les Américains qui incitent à l'action les groupes terroristes opérant en Syrie dans l'objectif d'y semer le chaos et la destruction.

«C'est pourquoi le gouvernement syrien insiste pour ce qu'une partie des forces de ses fidèles alliés reste déployée dans le pays», affirme-t-il tout en constatant que la Syrie était entrée dans la phase «de stabilisation et d'apaisement».

Le lundi 11 décembre, Moscou a annoncé le retrait de la majeure partie de son contingent militaire encore stationné en République arabe syrienne. Auparavant, l'état-major interarmées russe avait indiqué que l'ensemble des territoires syriens était libéré des terroristes.

Le chef du Kremlin Vladimir Poutine, en visite sur la base aérienne de Hmeimim en Syrie, a cependant promis que les forces russes porteraient des «frappes inédites» contre les terroristes s'ils reprenaient leurs activités dans le pays.

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