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Oubliez les mythes de l’écologie: ce malheur entraînerait la fin de l’humanité en 100 ans

CC0 / pixabay / La Terre et la Lune
La Terre et la Lune - Sputnik France
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Les problèmes écologiques, à savoir le réchauffement climatique, la pollution par des déchets plastiques et d’autres, se sont imposés très souvent comme des enjeux majeurs de notre époque. Pour démêler le vrai du faux, Sputnik a interrogé un écologiste russe.

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Le chercheur à l'Institut de l'Académie des sciences de Russie et chef de la communauté académique «Ecos», Artiom Akschintsev, a parlé à Sputnik du problème nº1 menaçant la vie des humains sur notre planète, et a évoqué quelques mythes sur l'écologie existant dans la société.

«Le principal problème d'aujourd'hui n'est pas le réchauffement climatique ou des déchets plastiques. C'est le surpeuplement», a déclaré le chercheur en ajoutant que presque 4 milliards de personnes se couchent l'estomac vide et que les réserves d'eau potable sont extrêmement limitées.

D'après lui, nombreux sont les écologistes et les futurologues qui font des pronostics sur l'avenir à l'aide de modèles spéciaux pour comprendre quand le point critique arrivera. Ce dernier pourrait survenir dans moins de 100 ans.

«Selon eux, des catastrophes globales auront lieux au moment où le nombre d'habitants dans notre monde atteindra 12 milliards de personnes.»

Comme le signale Artiom Akschintsev, si rien n'est fait pour tenter de résoudre ce problème, un tel scénario pourrait bien devenir réalité. L'humanité doit reconnaître que la Terre a des limites physiques, biologiques et écologiques, et donc une capacité «d'accueil» maximale.

L'interlocuteur de Sputnik a en outre évoqué quelques mythes de l'écologie qui existent aujourd'hui parmi la population.

Le réchauffement climatique

D'après l'écologiste, le réchauffement climatique n'existe pas, il s'agirait plutôt de changement climatique.

«Il faut comprendre que le climat change constamment. Nous vivons à l'époque interglaciaire. L'histoire de notre planète compte au moins 8 périodes importantes. Ainsi, logiquement, une 9e aura lieu.»

Artiom Akschintsev souligne qu'il existe de nombreux clichés où on voit la fonte de la glace, où que dans certains pays deviennent plus chauds ou plus froids. Mais, selon lui, c'est un processus naturel, parce que dans la nature, de nombreux processus sont cycliques.

««La température de la Terre dépend beaucoup des cycles d'activité du Soleil, des variations de l’orbite terrestre, des volcans, des nombreuses émissions de méthane provenant des entrailles de la Terre. Et, bien entendu, il y a l'influence de l'homme, mais elle n'est pas si importante en pourcentage.»

Depuis un siècle, l'impact de l'humanité sur l'environnement a été le plus important

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L'homme a commencé à avoir des effets négatifs sur l'environnement il y a quelque 50.000 ans, affirme l'écologiste. C'est-à-dire, lorsque l'humanité a violé une des principales lois de notre monde.

«Il s'agit de notre habitat naturel que nous avons quitté pour commencer à détruire d'autres écosystèmes. Les changements se passent constamment.»

Mais, selon l’écologiste, il est incorrect d’affirmer que l’impact de l’humanité a été le facteur le plus important durant le dernier siècle. Des changements se passent constamment. Ces derniers temps, les hommes ont reçu plus d’instruments pour influer sur leur environnement, mais, en même temps, ils sont devenus plus conscients.

Des îles en plastique dans les océans

D'après le chercheur, les îles en plastique n'existent pas… mais on peut croiser des traces de déchets prenant la forme d'une substance gélatineuse issue de la décomposition du plastique.

«Dans les environnements extrêmes, comme l'eau salée de l'océan, et sous l'influence d'un fort rayonnement ultraviolet, c'est-à-dire du Soleil, le plastique commence à se décomposer.»

Comme l'a expliqué l'écologiste, dans l'eau salée ce processus se passe rapidement, l'océan pouvant «digérer» une bouteille plastique en à peine un an. Il est important de noter que cette masse est toutefois dangereuse pour les organismes marins, parce qu’elle peut encore contenir du plastique non décomposé.

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