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Financer les recherches sur des virus hautement pathogènes est de nouveau autorisé aux USA

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Le gouvernement américain lève l’interdiction du financement des recherches sur les virus hautement pathogènes. Elle avait été imposée en 2014 à la suite d’une contamination à l’anthrax survenue dans un laboratoire américain.

Le gouvernement des États-Unis a levé le moratoire sur le financement des recherches en biologie dont la finalité est de développer certaines fonctions des virus, ce qui peut conduire à l’apparition de souches plus mortifères que celles déjà connues, selon Science Alert.  

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Les recherches sur les différents virus de la grippe, du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) permettront de mettre au point des moyens efficaces pour lutter contre ces infections, d’après Francis S. Collins, directeur des National Institutes of Health (NIH) et ancien chef du projet génome humain.   

D’autres spécialistes pensent, quant à eux, qu’autoriser de nouveau le financement de telles recherches ne fera qu’augmenter les risques que des agents infectieux pathogènes inconnus sortent des laboratoires.

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Les responsables de NIH ont établi la liste des conditions auxquelles les centres de recherches devront se soumettre pour obtenir des financements. Ils devront, en particulier, prouver que leurs collaborateurs ont la possibilité d’étudier les agents pathogènes en toute sécurité et qu’ils ont un plan d’action en cas d’urgence.

Le moratoire sur le financement des recherches en biologie des virus a été imposé à cause de violations constatées dans les conditions de stockage de souches infectieuses. Ainsi, en 2014, plusieurs dizaines de chercheurs des laboratoires des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis ont été exposés à l’anthrax. Dans ce cas-là, les procédures d’inactivation de l’agent pathogène des bacilles n’avaient pas été correctement effectuées, ce qui avait permis aux bactéries de pénétrer dans un laboratoire où se déroulaient des recherches sur des agents infectieux morts.

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