Votre inscription a été enregistrée avec succès!
Merci de cliquer sur le lien envoyé par courriel sur

Fausse alerte au missile sur Hawaï: la cause du retard du démenti enfin révélée

© AP Photo / Jennifer Sinco KelleherDavid Ige
David Ige - Sputnik France
S'abonner
L’alerte au missile déclenchée le 13 janvier à Hawaï a semé pendant 38 minutes la panique sur cette île américaine, une réaction bien compréhensible vu le nombre de menaces de frapper les USA lancées ces derniers mois par Pyongyang. Ce n’est que plus tard qu’il s’est avéré qu’il s’agissait d’une fausse alerte. Ce démenti, pourquoi a-t-il tardé?

Саммит АТЭС в Гонолулу - Sputnik France
Voilà ce qui se serait passé si l'alerte au missile à Hawaï avait été réelle
Les habitants de Hawaï 38 ont dû passer longues minutes d’horreur et d’incertitudes avant d’apprendre que l’alerte au missile balistique avait été déclenchée par erreur. Le démenti aurait pu parvenir plus tôt, sauf que le gouverneur de l'État de Hawaï, David Ige, qui a appris qu’il s’agissait d’une erreur deux minutes après le déclenchement de l’alerte, ne connaissait pas son mot de passe Twitter et, par conséquent, n’est pas parvenu à faire circuler ces informations. 

Ce dernier a dû mettre du temps, encore une quinzaine de minutes, pour contacter son équipe de communication et leur demander de rassurer ses abonnés sur Twitter.

​Depuis, assure le gouverneur, il garde sur lui les données nécessaires pour la connexion pour tout cas imprévu. 

Un bouton rouge - Sputnik France
«Que fait ce bouton?»: la twittosphère trolle la fausse alerte à Hawaï
Les habitants de l'État américain de Hawaï, dans le Pacifique, ont reçu le 13 janvier, vers 08h00, heure locale (19h00, heure de Paris), des messages sur leurs smartphones leur annonçant qu'un missile balistique allait frapper les îles. «Menace de missile balistique sur Hawaï. Mettez-vous immédiatement à l'abri. Ce n'est pas un exercice», était-il indiqué dans le message diffusé par le système Amber Alert, qui dépend du ministère américain de la Justice. 

Ce n’est plus tard que le contenu de ce message a été démenti par les autorités et, notamment, par une membre du Congrès des États-Unis.

Fil d’actu
0
Les plus récents d'abordLes plus anciens d'abord
loader
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала