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«Complicité avec l'ennemi»? Des Français se déchainent face à la relaxe de Jawad Bendaoud

CC0 / AJEL / Justicejustice
justice - Sputnik France
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Une fois, la relaxe du «logeur de Daech» annoncée, les réseaux sociaux ont été saturés de remarques catégoriques quant au «cirque» orchestré par la justice du pays. Ils tirent la conclusion que le recel de criminels n'est pas en soi un crime aussi grave que l'on croit.

Après que le tribunal correctionnel de Paris a relaxé, mercredi, le logeur des djihadistes Jawad Bendaoud, nombreux ont été les Français qui ont afflué sur les réseaux sociaux pour exprimer leur colère. Tandis que le parquet a fait appel de la décision du tribunal à l'encontre de Bendaoud et de ses deux coprévenus, les messages indignés ne cessent pas d'apparaitre.

Le sénateur des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier, a qualifié cette décision d'insulte à la face des victimes du massacre de 2015.

La majorité des utilisateurs ont remis en question le fonctionnement du système judiciaire de la République:

Plusieurs personnes ont dénoncé la glorification des djihadistes par le biais de la démarche d'aujourd'hui et se sont demandés si la justice était elle-même la complice du prévenu:

Certains ont ironisé sur le traitement de Jawad Bendaoud par la justice française ainsi que par ce qui pourrait servir de circonstances atténuantes.

Comparée aux peines pour les autres crimes, la relaxe du délinquant, qui a procuré un logement à l'un des cerveaux présumés des attentats du 13 novembre 2015, Abelhamid Abaaoud, a paru comme peu suffisante:

Le logeur des djihadistes, Jawad Bendaoud, délinquant multirécidiviste de 31 ans, était jugé pour «recel de malfaiteurs terroristes» et encourait six ans de prison, mais a été relaxé mercredi par le tribunal correctionnel de Paris. En même temps, le tribunal a condamné ses coprévenus, Mohamed Soumah à cinq ans avec maintien en détention, et le cousin d'Abdelhamid Abaaoud, Youssef Aït-Boulahcen, à la peine de quatre ans de prison, dont un avec sursis.

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