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À qui profiterait l’escalade dans la Ghouta?

© Sputnik . Ilya Pitalev / Aller dans la banque de photosLa province d'Idlib
La province d'Idlib - Sputnik France
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La détérioration de la situation dans la Ghouta ne sert qu'à détourner l'attention de l'armée syrienne d'Idlib, a affirmé le député syrien Muhannad al Haj Ali à Sputnik, ajoutant que 1.500 bombes avaient été larguées sur Damas ces derniers jours.

Muhannad al Haj Ali, député au parlement syrien et ancien commandant de bataillon au sein des brigades du Baas, estime que l'aggravation de la situation dans la Ghouta vise à détourner l'attention de l'armée syrienne d'Idlib. Il a évoqué la situation dans son pays dans une interview accordée à Sputnik.

«Les attaques contre les faubourgs de la capitale et les quartiers d'Alep, ainsi que l'opération à Afrine, réalisées par les forces turques aidées de groupes armés, n'ont qu'un seul objectif, celui de détourner l'attention de l'opération à Idlib», a-t-il noté.

Selon lui, les pays qui ont agressé la Syrie clament depuis longtemps que l'offensive de l'armée syrienne à Idlib doit être arrêtée. Ces voix s'élèvent d'autant plus haut que l'armée gouvernementale a remporté de nombreuses victoires sur les terroristes.

«Les extrémistes se vengent de leur défaite en tuant des civils. Rien qu'au cours de ces derniers jours, plus de 1.500 bombes ont été larguées sur Damas. Aucune n'a atteint d'établissement militaire, ce sont des bâtiments exclusivement civils qui ont été attaqués. Résultat: des dizaines de victimes innocentes, dont des enfants», a souligné Muhannad al Haj Ali.

Kremlin - Sputnik France
Situation dans la Ghouta orientale: le Kremlin réagit
Toujours selon Muhannad Ali al Haj Ali, lorsque les forces populaires alliées à l'armée syrienne sont entrées dans Afrine, elles ont été visées par des tirs, mais peu nourris.

«Je déclare en toute responsabilité que personne n'a souffert», a-t-il fait remarquer.

Muhannad Ali al Haj Ali estime qu'Ankara n'attaquera pas ces forces, car cela équivaudrait à une agression contre l'armée syrienne. Ce qui entraînerait inévitablement une réaction immédiate sévère, a-t-il affirmé pour conclure.

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