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Si Moscou avait un motif de se venger de Skripal, il n'aurait pas été échangé en 2010

© REUTERS / Peter NichollsThe forensic tent, covering the bench where Sergei Skripal and his daughter Yulia were found, is repositioned by officials in protective suits in the centre of Salisbury, Britain, March 8, 2018.
The forensic tent, covering the bench where Sergei Skripal and his daughter Yulia were found, is repositioned by officials in protective suits in the centre of Salisbury, Britain, March 8, 2018. - Sputnik France
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«Si quelqu'un en Russie (…) voulait se débarrasser de lui, s’en venger, alors pourquoi a-t-il été donné en échange de nos agents secrets», a déclaré à Sputnik le chef de la diplomatie russe en revenant sur les accusations britanniques concernant l’empoisonnement des Skripal.

Le ministre russe des Affaires étrangères a commenté l'affaire Skripal dans une interview accordée à Sputnik:

«Vous savez, il a été condamné (…) et purgeait une peine d'environ quatre ans. Et juste après, un échange a eu lieu pour ce nous appelons le "groupe Chapman", plusieurs personnes qui espionnaient au profit des États-Unis et du Royaume-Uni. Et quand cet échange a eu lieu, il a été libéré de prison, a déménagé dans sa nouvelle patrie et il vivait là-bas sans se faire de soucis», a annoncé Sergueï Lavrov.

«Si quelqu'un en Russie, comme on dit en ce moment, (…), si quelqu'un voulait se débarrasser de lui, s'en venger, alors pourquoi a-t-il été donné en échange de nos agents secrets?», a souligné le chef de la diplomatie russe.

Le ministère russe des Affaires étrangères - Sputnik France
Moscou recommande à Londres de ne pas détruire les preuves de l’affaire Skripal
Le 4 mars dernier, Sergueï Skripal et sa fille Ioulia ont été retrouvés inconscients aux abords d'un centre commercial de Salisbury. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, a accusé la Russie d'être derrière l'empoisonnement des Skripal, sans toutefois présenter de preuves pour appuyer ses allégations, avant d'expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni.

La Russie a toujours démenti les allégations de Londres. Début avril, les chercheurs du laboratoire britannique de Porton Down ont reconnu ne pas être en mesure d'établir le pays d'où provenait l'agent innervant utilisé dans cette tentative d'assassinat. Le gouvernement russe a demandé à Londres à plusieurs reprises de lui permettre de participer à cette enquête.

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