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Israël peine à expliquer pourquoi il a utilisé des snipers pour la répression à Gaza

© REUTERS / Mohammed SalemPalestinian demonstrators gather during a protest against U.S. embassy move to Jerusalem and ahead of the 70th anniversary of Nakba, at the Israel-Gaza border, east of Gaza City May 14, 2018.
Palestinian demonstrators gather during a protest against U.S. embassy move to Jerusalem and ahead of the 70th anniversary of Nakba, at the Israel-Gaza border, east of Gaza City May 14, 2018. - Sputnik France
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Israël a violemment réprimé les manifestations de Palestiniens organisées le lundi 14 mai, faisant 60 morts et plus de 2.700 blessés. Des actions qui ont suscité la colère des défenseurs des droits des hommes.

Israël possède un large éventail d'armes non létales, cependant les militaires de l'État hébreu ont utilisé des snipers pour réprimer les manifestations à la frontière de la bande de Gaza, relate Bloomberg. Selon le média, c'est ce qui a provoqué une vague de réprobation de la part des défenseurs des droits des hommes.

«C'est tout à fait inacceptable et scandaleux d'utiliser les tirs, non comme dernier recours, mais comme un modus operandi de base pour faire face à ces manifestations», a déclaré Amir Gilutz, porte-parole du groupe israélien des droits humains B'tselem.

Le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, porte-parole de l'armée israélienne, a déclaré que les troupes tentaient d'utiliser des armes non létales telles que des grenades lacrymogènes et des balles en caoutchouc, mais que ces méthodes n'étaient pas suffisamment efficaces.

Manifestations à la frontière entre la bande de Gaza et Israël - Sputnik France
Un médecin canadien atteint par un sniper israélien dans la bande de Gaza
«Nous nous défendons contre des terroristes et des émeutiers», a-t-il déclaré. «Nous tirons afin de les arrêter afin qu'ils ne puissent pas dégrader les infrastructures de sécurité et s'infiltrer en Israël».

Lundi dernier a été le jour le plus sanglant pour les Palestiniens depuis 2014, lors de la guerre entre Israël et le Hamas, le mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza: 62 manifestants ont été tués et plus de 2.700 blessés, selon un bilan fourni par le ministère palestinien de la Santé. Une vague de manifestations a été organisée à l'occasion de la «Marche du grand retour» qui coïncidait également avec l'inauguration de l'ambassade américaine à Jérusalem.

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