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Assad évalue la possibilité d'entamer les négociations avec Trump

© Sputnik . Alexei Druzhinin / Aller dans la banque de photosBachar el-Assad
Bachar el-Assad - Sputnik France
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Le Président syrien Bachar el-Assad à Assad s'est prononcé sur l'éventualité d'entamer les négociations avec Donald Trump dans une interview à la chaîne de télévision russe NTV.

Bachar el-Assad à évoqué l'éventualité de négociations avec Donald Trump dans une interview accordée à la chaîne de télévision russe NTV. Il estime qu'actuellement, une éventuelle rencontre avec le Président américain Trump ne serait qu'une perte de temps.

Bachar el-Assad - Sputnik France
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«Le problème des Présidents américains est qu'ils sont otages des lobbyistes », a indiqué Bachar el-Assad dans une interview à la chaîne de télévision russe NTV qui lui a demandé si un entretien avec Donald Trump serait opportun et s'il y était prêt.

«Ils [les Présidents américains, ndlr] sont capables de dire ce que l'on veut entendre, mais font le contraire. C'est là le problème. Et cela va de mal en pis. Trump en est un exemple éclatant. En conséquence, parler actuellement aux Américains, discuter de quelque chose avec eux pour rien, sans aucun résultat ne serait qu'une perte de temps», a-t-il indiqué.

En outre, Bachar el-Assad a déclaré ne pas s'attendre à des changements dans la politique américaine dans un avenir prévisible.

«Nous n'avons pas l'intention de parler aux Américains simplement parce qu'ils sont Américains. Nous sommes prêts à parler à n'importe qui si nous pouvons arriver à un résultat. Mais nous estimons que la politique américaine ne changera pas à l'avenir», a-t-il noté.

Maria Zakharova - Sputnik France
Plusieurs pays ne veulent plus le départ d’Assad
Début avril, l'Occident a accusé Damas d'avoir organisé une attaque chimique à Douma, dans la Ghouta orientale. Donald Trump a qualifié le Président Assad d'«animal». «Le Président Poutine, la Russie et l'Iran sont responsables pour leur soutien à l'animal Assad», a-t-il affirmé, ajoutant qu'il faudrait «payer le prix fort».

Moscou a démenti les informations sur la bombe au chlore qui aurait été larguée par les militaires syriens. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que la campagne de désinformation était appelée à justifier les actions des terroristes et les éventuelles frappes contre la Syrie.

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