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Le Kremlin juge «incorrect» de parler de refus de grâce pour le cinéaste ukrainien Sentsov

© Sputnik . Natalia Seliverstova / Aller dans la banque de photosLe Kremlin de Moscou
Le Kremlin de Moscou - Sputnik France
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Le Kremlin n’a reçu aucune demande du réalisateur ukrainien Oleg Sentsov, ce qui fait «que parler de refus de grâce est sans doute incorrect», a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe. Selon la législation russe, c’est le condamné en personne qui doit formuler une demande appropriée par écrit.

Le Kremlin n'a reçu aucun appel de la part du cinéaste ukrainien Oleg Sentsov pour demander à être gracié. Ainsi, il n'y a pas lieu de dire que cette demande lui a été refusée, a indiqué le porte-parole de la présidence russe.

«Vous savez qu'il existe une législation en vigueur et vous savez que parler de refus de grâce est sans doute incorrect du point de vue juridique parce qu'il n'y a pas eu de demande», a souligné Dmitri Peskov.

Il a fait remarquer qu'il n'avait rien à ajouter sur le sujet pour le moment.

«En ce qui concerne M.Sentsov, il a été arrêté en Crimée et pas pour son activité journalistique, mais pour la préparation d'un acte terroriste, pour la préparation d'une explosion qui pouvait faire des victimes. Ce sont des choses tout à fait différentes et elles ne peuvent pas être comparées», a déclaré pour sa part en juin dernier Vladimir Poutine.

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Le cinéaste ukrainien Oleg Sentsov a été arrêté en Crimée en 2014 et condamné à 20 ans de prison en Russie pour terrorisme. Le 14 mai dernier, il a entamé une grève de la faim pour exiger de remettre en liberté tous les Ukrainiens purgeant une peine en Russie.

Le 13 juillet, la mère d'Oleg Sentsov a adressé au Président Vladimir Poutine un appel pour demander à gracier son fils.

Toutefois, l'administration présidentielle russe lui a répondu que, conformément aux règles d'examen d'une demande appropriée, c'est le condamné en personne qui doit en formuler une en l'adressant au Président par écrit. Ce n'est que par la suite, lors de l'examen de cette demande par la commission ad hoc, que «les demandes d'autres personnes (y compris des membres de famille) sont prises en compte». La décision finale revient au Président.

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