La démocratie, un prétexte à l’interventionnisme américain?

Iran, Irak, Libye, Afghanistan… Les interventions américaines pour «apporter la démocratie» ne se comptent plus. Qu’elles soient militaires, économiques ou diplomatiques, leurs résultats sont en tout cas contrastés. Est-ce parce qu’il ne s’agit que d’un prétexte? Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France, en débat avec Rachel Marsden.

La démocratie, certains pays en auraient besoin plus que d'autres, selon Washington. Il n'est qu'à voir la différence de traitement entre certains alliés des États-Unis, comme l'Arabie saoudite, et d'autres pays, comme l'Irak, l'Iran, la Corée du Nord, la Libye ou le Venezuela. Pour ces derniers, pressions diplomatiques, sanctions économiques ou interventions militaires s'exercent au nom d'une nécessaire démocratisation.

Dans quelle mesure cette stratégie est-elle fondée et efficace? Pour en débattre dans le Désordre mondial de Rachel Marsden, Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France, notamment dans plusieurs pays d'Afrique.

Retrouvez l'intégralité de l'entretien sur Soundcloud

 

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