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La vérité sur les soins médicaux dont bénéficiaient les radicaux en Syrie

© Sputnik . Andrey Stenin / Aller dans la banque de photosUne femme et une fille, Syrie, image d`illustration
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L’armée gouvernementale syrienne a découvert un hôpital abandonné par des radicaux à Quneitra, dans le sud de la Syrie. Il s’est avéré que les membres de groupes armés bénéficiaient d’équipements coûteux et de médicaments provenant de l’étranger.

Un hôpital de radicaux a été découvert par l'armée gouvernementale syrienne à  El Bureika dans la province récemment libérée de Quneitra, dans le sud du pays.

L'établissement abandonné par des membres de groupes armés possède notamment des équipements étrangers modernes ainsi que des médicaments importés. À présent, il est mis à la disposition des habitants locaux.

«Regardez, ici il y a beaucoup de médicaments importés d'Israël, des États-Unis, de France. Pour les Syriens ordinaires tout cela est inaccessible», a déclaré le médecin Fanita Diran en montrant aux journalistes le contenu de la pharmacie de l'ancien hôpital des radicaux et tenant entre les mains des comprimés avec une inscription en hébreu.

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L'hôpital dispose d'antibiotiques, d'analgésiques, de vaccins divers et d'autres médicaments ainsi que de nouveaux instruments chirurgicaux, de machines à ultrasons et d'une salle d'opération moderne. Dans les chambres sont installés des lits confortables, le bâtiment dispose du chauffage central. Tout cela était destiné aux radicaux luttant contre les troupes gouvernementales syriennes et aux membres de leurs familles.

«Des médicaments, du matériel, des outils ont été fournis à eux par des sponsors étrangers: Israël, Qatar, Arabie saoudite, Turquie», a expliqué M. Diran.

L'habitant local Hssen Banua a également montré aux journalistes une ambulance moderne abandonnée par des radicaux avec une plaque d'immatriculation britannique et un volant du côté droit, précisant que «le fait demeure: ils avaient des moyens de transport».

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