Le Grand collisionneur de hadrons a enregistré la désintégration du boson de Higgs

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Grand collisionneur de hadrons - Sputnik France
Le Grand collisionneur de hadrons (ou LHC, accélérateur de particules élémentaires situé à 100 mètres de profondeur à Genève), a réussi à enregistrer la division du boson de Higgs - la particule récemment découverte responsable de l'attribution d'une masse à tous les objets physiques - en deux quarks b (bottom).

Les vulgarisateurs comparent le boson de Higgs, plus exactement le champ de Higgs, à un océan sans bornes où «nage» toute la masse de l'Univers et où certaines particules absorbent une partie de cette masse. Les fermions sont un exemple de particules de masse, parmi lesquels on retrouve les électrons et les protons. Ils se distinguent des bosons par la possession d'un moment magnétique. Les fermions ont également des charges électriques — négative pour l'électron et positive pour le proton.

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Les quarks on les mêmes charges, mais fractionnaires — deux positifs ou «up» donnent un proton et deux négatifs ou «down» donnent un neutron. Ce dernier retient faiblement l'électron qui, sortant du noyau, donne un rayonnement béta. A la désintégration du neutron participe le boson w («weak», faible), qui est la manifestation physique des forces qui retiennent la structure du noyau. Les puissants bosons qui «collent» les quarks dans les protons et les neutrons ont été surnommés gluons (de l'anglais «glue» — colle). C'est devenu ensuite le terme officiel.

Les ordinateurs quantiques créeront un monde où se réaliseront les rêves de nombreux scientifiques et ingénieurs (comme c'est arrivé pendant la première révolution informatique à laquelle nous avons assisté). Ils aideront notamment à découvrir de nouvelles combinaisons de substances et de leurs molécules qui permettront de transformer directement l'énergie solaire.

L'une de ces approches a été présentée dans le magazine Applied Physics Letters (APL), où les chercheurs d'Oxford ont décrit l'utilisation de la nouvelle subtance prometteuse. Il est question d'une modification de pérovskite de composition СаTiOз (titanate de calcium), dont la molécule est en forme de losange. Les différentes pérovskites sont déjà utilisées dans les batteries solaires, mais au TiO2 optiquement actif, Oxford a ajouté, hormis le césium, du bismuth avec de l'argent et de l'hexabrome (Br6).

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Les physiciens et les chimistes d'Oxford se sont fixés pour objectif d'utiliser la pérovskite modifiée pour la désintégration directe de l'eau. Leur article s'intitule «Les propriétés superficielles des doubles pérovskites sans plomb: l'éventuelle catalyse par la lumière pour la désintégration de l'eau».

Le progrès de la science et des technologies s'accélère et nous pourrions prochainement assister à la naissance de l'énergie à hydrogène, qui pourra se passer de la synthèse thermonucléaire.

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