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Un destroyer US longe les îles contestées en mer de Chine méridionale. Pékin proteste

© AP Photo / Bullit MarquezUn navire de la Garde côtière chinoise
Un navire de la Garde côtière chinoise - Sputnik France
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Un destroyer américain a une nouvelle fois patrouillé lundi près des îles Paracels, un des archipels contestés en mer de Chine méridionale, soulevant les protestations de Pékin, selon The Wall Street Journal.

Un destroyer américain a croisé lundi aux alentours immédiats des îles Paracels disputées entre plusieurs pays entourant la mer de Chine méridionale, a annoncé The Wall Street Journal, citant des responsables militaires américains.

La porte-parole de la Flotte américaine du Pacifique, Rachel McMarr, a annoncé que le destroyer USS McCampbell était passé à une distance de 12 milles des îles en question, dans le cadre d'une «opération de liberté de navigation» faisant fi des «revendications maritimes» exagérées.

Selon Rachel McMarr, l'opération ne visait pas un pays en particulier et ne poursuivait aucun objectif politique spécifique.

La Chine a aussitôt exprimé ses protestations aux États-Unis et les a appelés à arrêter les provocations. Pékin a souligné qu'il se réservait le droit de prendre toute mesure indispensable pour protéger sa sécurité et sa souveraineté nationale.

Guided-missile destroyer USS Decatur (DDG 73) operates in the South China Sea as part of the Bonhomme Richard Expeditionary Strike Group (ESG) in the South China Sea on October 13, 2016. - Sputnik France
Un destroyer US «chassé» par un navire chinois (images)
La République populaire avait précédemment demandé aux États-Unis de ne plus envoyer leurs navires et avions vers les îles qu'elle considère comme son territoire.

En effet, La Chine, le Vietnam, les Philippines, Taïwan, l'Indonésie, la Malaisie et Brunei se disputent une vaste partie de la mer de Chine méridionale, qui contient des ressources en pétrole et en gaz. Dans cette optique, Pékin, qui affirme que ces territoires lui appartiennent «depuis l'antiquité», y érige des îles artificielles avec des aérodromes et des radars.

Les revendications chinoises sont qualifiées d'«infondées» par de nombreux pays. Pékin, à son tour, accuse les Philippines et le Vietnam d'utiliser le soutien des États-Unis afin d'attiser les tensions régionales.

En 2016, la Cour permanente d'arbitrage de l'Onu avait considéré que la Chine ne pouvait prétendre à une zone économique exclusive (ZEE) du fait de l'occupation de ces îlots artificiels.

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