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L’Équateur considère que Julian Assange ferait mieux de se rendre

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Au début du mois de décembre, le Président équatorien déclarait que les conditions étaient «réunies» pour que le fondateur du site de lancement d’alerte Wikileaks quitte son asile londonien. Aujourd’hui, c’est le ministre des Affaires étrangères de ce pays latino-américain qui lui conseille de se rendre.

Le ministre équatorien des Affaires étrangères Jose Valencia considère que le fondateur de Wikileaks Julian Assange, réfugié dans la représentation diplomatique de Quito à Londres, devrait se rendre aux autorités.

«Nous voyons que dans cette situation il y a deux issues pour M.Assange: rester pour une durée indéterminée [à l’ambassade, ndlr] ou se rendre. Et, à notre avis, cette seconde possibilité est la meilleure pour lui», a-t-il déclaré citée par la radio FM Mundo.

Et d’ajouter que l’Équateur continuait à expliquer à M.Assange sans équivoque qu’il devait respecter le protocole de comportement à l’intérieur de l’ambassade établi spécialement pour lui.

Le fondateur de WikiLeaks a trouvé asile dans l'ambassade équatorienne à Londres dans le but d'échapper à une extradition vers la Suède où il était recherché pour viol et agression sexuelle. Bien que ces poursuites aient été abandonnées en 2017, le tribunal de Westminster a maintenu le mandat d'arrêt contre M.Assange, indiquant qu'il avait été délivré après que ce dernier a enfreint les conditions de sa liberté sous caution.

Julian Assange craindrait, en cas d'arrestation, d'être extradé vers les États-Unis, où il est poursuivi pour la divulgation de nombreux secrets militaires et documents diplomatiques américains.

Supporters of WikiLeaks founder Julian Assange - Sputnik France
Président équatorien: «les conditions sont réunies» pour qu'Assange quitte l'ambassade
Comme l'a annoncé début décembre The New York Times, lors de sa visite à Quito à la mi-mai 2017, Paul Manafort avait, avec le Président équatorien, posé les bases d'un accord dans le cadre duquel Washington pourrait octroyer certaines concessions financières à l'Équateur, en échange de l'extradition de Julian Assange aux États-Unis.

Dans les jours qui ont suivi, le Président de l'Équateur, Lenin Moreno, a affirmé que le Royaume-Uni avait fourni les garanties nécessaires afin que Julian Assange puisse quitter l'ambassade londonienne de son pays où il est réfugié depuis 2012.

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