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Porno pour Saoud al-Fayçal: la famille du prince fait condamner les plaignants français

© Sputnik . Sergey Guneev / Aller dans la banque de photosSaoud Al-Fayçal
Saoud Al-Fayçal - Sputnik France
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Le tribunal de grande instance de Nanterre a rejeté la demande d’une société française à laquelle le défunt prince Saoud al-Fayçal aurait commandé des films X sans jamais régler la note.

Décédé d'une crise cardiaque à Los Angeles en juillet 2015, le prince Saoud al-Fayçal a laissé une dette de 90.000 euros à caractère tout particulier. Selon les médias européens, le défunt prince aurait commandé des films pornos sur mesure à une société française et n'a jamais réglé la note, alors que ses héritières refusent naturellement de se résoudre à payer.

Porno (imagen referencial) - Sputnik France
Quand un prince saoudien laisse en France des dettes à caractère pornographique
Comme le rapporte L'Express, Saoud al-Fayçal a commandé ces vidéos à la société Atyla par l'intermédiaire de la SCI 25 avenue Bugeaud, un hôtel particulier du XVIe arrondissement où réside la famille royale lors de ses voyages à Paris. Les filles du défunt, qui sont aujourd'hui à la tête de cette société immobilière, plaident le mensonge.

Selon des échanges entre la société française et l'assistant personnel du prince que L'Express a pu consulter, dans le scénario voulu par Saoud al-Fayçal, l'amant devait «dominer» sa partenaire au moyen de son «don divin». Il n'aime pas surtout le scénario d'une «adaptation inversée de ce qui se serait passé dans la chambre d'hôtel de Dominique Strauss-Kahn», proposé par le gérant d'Atyla, précise le journal.

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Au total, le Saoudien qui a été pendant près de 40 ans ministre des Affaires étrangères a commandé trois films de 45 minutes pour un montant total de 90.0000 euros. Or, la semaine dernière, le tribunal de grande instance de Nanterre a rejeté la demande d'Atyla et relaxé la SCI, condamnant en plus la société française à verser 5.000 euros de dommages et intérêts en raison d'un «préjudice d'image».

Le TGI a notamment établi que la société Atyla n'a produit aucune pièce «permettant de justifier de l'existence et de l'étendue des relations contractuelles invoquées à l'appui de sa demande en paiement». L'avocat de l'entreprise Ivan Itzkovitch a qualifié ce jugement de «totalement injuste et infondé».

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