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Marine Le Pen qualifie le Grand débat d'Emmanuel Macron de «mesure dilatoire»

© Sputnik . Kristina Afanasyeva / Aller dans la banque de photosMarine Le Pen
Marine Le Pen - Sputnik France
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Emmanuel Macron souhaiterait faire du Grand débat national «une mesure dilatoire», et donc «qu'il dure le plus longtemps possible», a déclaré ce samedi Marine Le Pen au cours d'une conférence de presse, ajoutant qu'elle n'en attendait «rien de rien».

Marine Le Pen a accusé samedi le Président de la République de vouloir faire traîner en longueur le Grand débat national.

«Ce Grand débat est une mesure dilatoire, il [Emmanuel Macron, ndlr] va essayer qu'il dure le plus longtemps possible», a-t-elle affirmé.

Lors d'une conférence de presse près de Rennes, la présidente du Rassemblement national (RN) a constaté que le Président n'arrivait pas «à sortir de ce Grand débat», dont de toute manière elle n'attendait «rien de rien».

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D'ailleurs, a-t-elle poursuivi, «il ne le souhaite pas parce qu'il cherche avec ce Grand débat à sauter au-dessus des européennes, c'est-à-dire à priver les Français de la capacité de voter, de s'exprimer, d'avoir un vrai débat, avant un vote qui est essentiel».

Le compte rendu du Grand débat national est attendu pour lundi, mais Marine Le Pen a d'ores et déjà émis des doutes au sujet d'une analyse minutieuse des propositions.

«Personne d'un peu sensé ne peut imaginer d'ailleurs que des millions de contributions puissent être analysées en l'espace de quinze jours», a-t-elle noté.

Elle a également formulé son idée au sujet des prochains développements.

«Soit […] Emmanuel Macron a déjà prévu les mesures qu'il va proposer et dont on sait qu'elles ne vont pas être essentielles […] Soit il tiendra compte de ce qui a été dit […] et à ce moment-là, il va changer de politique et, dans ces conditions, je lui suggère de dissoudre l'Assemblée nationale.»

Le Président de la République est arrivé jeudi en Corse pour lancer la dernière session du Grand débat national. Les dirigeants nationalistes locaux ont annoncé dès le début leur intention de boycotter cette dernière étape du Grand débat.

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