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Vos publications privées sont-elles étudiées par des Indiens embauchés par Facebook?

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Le géant technologique Facebook semble avoir délégué à des personnes tierces en Inde la relecture des publications privées à l’insu des utilisateurs. Des juristes y voient un inconvénient, relate The Times.

Selon des experts juridiques, Facebook enfreindrait peut-être des lois sur la protection des données personnelles en faisant appel à des contractants en Inde pour analyser les publications privées des utilisateurs, relate The Times.

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La société a confirmé un rapport de Reuters selon lequel des salariés à Hyderabad lisaient des millions de messages pour les étiqueter selon des critères tels que leur sujet et «l’intention» de l’auteur, par exemple, s’ils essayaient d’être amusants ou d’organiser un événement social.

Tout cela aurait pour but d'améliorer l’algorithme afin que les utilisateurs voient plus de publications qui les intéressent et que Facebook gagne plus d'argent grâce à la publicité.

Des critiques ont déclaré qu’il n'avait pas assez clairement indiqué aux utilisateurs de Facebook que leurs messages seraient lus de cette façon. Ils ont déclaré que la société risquait de violer les lois européennes sur la protection des données et d'obtenir une amende potentielle de 4% de ses revenus (soit deux milliards d’euros), poursuit The Times.

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Ces collaborateurs indiens analyseraient des publications ouvertes et privées dans différentes langues dont l’anglais, le hindi et l’arabe. Dans une interview à Reuters, ils ont confié regarder en moyenne 700 publications par jour, alors que Facebook a cité un chiffre plus modeste. La compagnie sponsorise près de 200 projets de ce type en embauchant entre autres des Roumains et des Philippins.

Les juristes cités par The Times expriment leurs préoccupations quant aux imprécisions des formules. Les conditions d'utilisation prévoient en effet que les données recueillies puissent être utilisées pour améliorer le fonctionnement du service avec l’aide d’une société tierce mais ne précisent pas que les publications privées peuvent être lues par des tiers.

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