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La violence contre les enfants ne cesse de croître au Proche-Orient et en Afrique du Nord

© Sputnik . Dmitri Vinogradov / Aller dans la banque de photosCamp de réfugiés syriens en Irak
Camp de réfugiés syriens en Irak - Sputnik France
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La violence peut avoir de graves répercussions sur le développement des enfants, et dans les cas les plus graves, elle peut même causer leur mort, prévient le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Sputnik s’en est entretenu avec Juliet Toma, porte-parole du bureau régional de cette agence pour le Proche-Orient et l'Afrique du Nord.

Ces dernières années, tous les types de violence contre les enfants se sont multipliés dans la vaste région incluant le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, ce qui s’explique par la montée de tensions dans cette partie du monde, des conflits militaires et les migrations, a constaté Juliet Toma, porte-parole du bureau régional de l’Unicef.

«Il faut que les gouvernements, les organisations gouvernementales et les ONG adoptent des lois visant à protéger les enfants. Ces nouveaux actes législatifs doivent concorder avec la Convention relative aux droits de l’enfant qui a été adoptée fin novembre, il y a 30 ans», a déclaré Mme Toma.

Et de rappeler que chaque personne était dans l’obligation de remplir ses devoirs envers les enfants.

«Les enfants sont en droit d’être à l’abri de toute violence, sinon cela risquera de se répercuter sur l’avenir. La persécution à l’école devient, par exemple, un phénomène fréquent dans la région, et l’enfant qui en a été victime pourrait bien devenir cruel avec d’autres élèves ou des adultes», a relevé la porte-parole de l’Unicef.

Selon cette dernière, il existe un lien direct entre le haut niveau de violence au sein de la société et le chômage parmi la population et, évidemment, la pauvreté.

«Depuis le moment de sa création, l’Unicef travaille avec les gouvernements de la région et du monde entier pour faire baisser le niveau de violence. Il s’agit de l’information des ONG et des médias, ainsi que du travail d’explication de la manière de réagir aux cas de violence pour en exclure la manifestation à l’avenir», a souligné la responsable onusienne.

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