L’«agent russe» Maria Boutina parle des excuses que le FBI lui a présentées

© Sputnik . Vitali Beloousov / Aller dans la banque de photosMaria Boutina de retour en Russie
Maria Boutina de retour en Russie  - Sputnik France
Condamnée aux États-Unis pour «collusion», Maria Boutina est rentrée le 26 octobre en Russie. Selon la jeune femme, des procureurs et le FBI lui ont présenté des excuses, quand le juge a dit «qu’il lui fallait cinq minutes pour se rendre compte qu'il n'y avait pas d’éléments du crime».

Libérée d'une prison américaine, Maria Boutina a déclaré que le juge, des procureurs et des agents du FBI lui avaient présenté leurs excuses après l’audience.

«Ils [le FBI, ndlr.] ont même présenté leurs excuses. Puis le procureur s'est excusé et même le juge a déclaré au procès qu’il lui fallait cinq minutes pour se rendre compte qu'il n'y avait pas d’éléments de crime», a déclaré Maria Boutina sur la chaîne Rossiya 1.

Selon elle, le système judiciaire américain repose aujourd'hui sur le principe suivant: «pour chaque personne serait trouvé un article du code pénal» [blague relevant de l’époque soviétique, ndlr].

Convicted Russian Maria Butina is accompanied by federal agents after her release from a Florida prison, during her transfer onto a jet bound for Moscow at Miami International Airport in Miami, Florida, U.S. October 25, 2019.  - Sputnik France
L’«agent russe» Maria Boutina: «Je vivais dans l’illusion que les USA étaient un État de droit» - exclusif
Dans son entretien à Sputnik et RT, elle avait déjà donné son avis sur le système judiciaire américain. Elle a confié qu’elle «vivait dans l’illusion d’être dans un État de droit».

L’«agente russe» libérée

Maria Boutina, 30 ans, a purgé 18 mois de prison aux États-Unis pour «collusion ayant pour objectif un travail illicite pour les intérêts du gouvernement russe». Elle a été libérée vendredi 25 octobre de la prison de Tallahassee, capitale administrative de la Floride.

Elle a été arrêtée par les autorités américaines le 25 juillet 2018 et maintenue à l'isolement jusqu'à ce qu'elle signe un accord de plaidoyer en décembre de la même année la jugeant coupable de conspiration pour avoir agi en tant qu'agent étranger sans en avertir le procureur général des États-Unis.

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