Loïk Le Floch-Prigent tacle Valérie Pécresse: «la concurrence artificielle c’est la hausse des prix»

Loïk Le Floch-Prigent, ancien président de Rhône-Poulenc, d’Elf Aquitaine, de Gaz de France et de la SNCF, s’exprime sur la mise en concurrence de la SNCF et de la RATP qu’a proposée Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France. Des propos-choc au micro de Rachel Marsden.

L’ancien patron de la SNCF, Loïk Le Floch-Prigent, a livré au Désordre mondial son avis sur mise en concurrence proposée par Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, des premières lignes du Transilien de la SNCF d’ici 2023, suivi des bus RATP en 2024.

Un avis de poids de celui qui fut président de Rhône-Poulenc, d’Elf Aquitaine, de Gaz de France et surtout de la SNCF,

«À partir du moment où il y a un monopole structurel, il y a également de la gestion de ligne. Alors, on peut imaginer que sur une ligne, il y a une société, et sur une autre ligne, il y a une autre société. Si c’est ça la concurrence, je veux bien.
Mais à partir du moment où il y a un monopole structurel, il y a forcément un monopole de ceux qui gèrent les trains sur une ligne. Chacun estime que concurrence égale baisse des prix, mais regardez la réalité. La concurrence artificielle, c’est hausse des prix.»
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