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Une surveillante agressée à l'arme artisanale par un détenu à la prison de Fresnes

© AFP 2021 PHILIPPE LOPEZPrison de Fresnes
Prison de Fresnes - Sputnik France
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Lorsque une surveillante de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) a ouvert la porte d’une cellule pour distribuer son repas, elle a été agressée lundi avec une arme artisanale par un détenu, relate l'AFP.

Une surveillante stagiaire de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) a été agressée lundi avec une arme artisanale par un détenu, déjà condamné à de multiples reprises pour violences, et a dû être brièvement hospitalisée, selon des sources concordantes.

Prison (image d'illustration) - Sputnik France
Une prison de l’Hérault bombardée avec de la viande hachée
Les faits se sont déroulés peu avant midi lorsque la surveillante a ouvert la porte d’une cellule pour distribuer son repas au détenu, accompagnée de deux «auxi» (des détenus aidant à la distribution), a indiqué le parquet de Créteil à l’AFP.

Le détenu, âgé de 26 ans, en détention provisoire pour tentative de vol à main armée et déjà condamné à 16 reprises, notamment pour vols et violences, l’a alors agressée «sans prononcer un mot» avec une «arme artisanale en bois, du fait-maison», selon la même source. Il lui a porté «plusieurs coups», la blessant «superficiellement» au bras et au visage.

Les «auxi» sont intervenus pour le repousser, a précisé le parquet.

La surveillante brièvement hospitalisée

La surveillante, qui arrivait en fin de stage selon le syndicat FO Pénitentiaire, a dû être brièvement hospitalisée pour y recevoir des points de suture.

Prison (image d'illustration) - Sputnik France
Un agent de dératisation fournissait des stupéfiants aux détenus de la prison de Fresnes
La Direction de l’administration pénitentiaire avait indiqué plus tôt que la victime avait été «gravement blessée».

Le détenu a été «pris en charge par les pompiers, il était dans un état second» au moment de son interpellation «et est actuellement en cours d’évaluation à l’hôpital», selon le parquet. Il n’a pu être entendu ni placé en garde à vue pour l’instant.

S’il est «connu sur le plan pénal et a pas mal d’antécédents judiciaires, il n’a en revanche montré aucun signe de radicalisation», a souligné le parquet.

Il est en détention provisoire depuis février 2018, selon le parquet.

L’enquête de flagrance a été confiée au commissariat de L’Haÿ-les-Roses.

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