Un jeune à mini-moto meurt percuté par un train, des heurts avec la police dans le Val-d'Oise - vidéo

Un passage piéton à Montigny-lès-Cormeilles, en région parisienne, dont les riverains demandent la fermeture depuis plusieurs années, a été le théâtre d’un drame le 27 mai. Un jeune circulant sur une mini-moto est mort percuté par un train. Des heurts avec les forces de l’ordre se sont produits peu après l’accident.

Un jeune roulant sur une mini-moto est décédé après avoir été percuté par un train à Montigny-lès-Cormeilles, dans le Val-d’Oise, relate Le Parisien. 

Véhicule de la police nationale - Sputnik France
Des heurts se poursuivent à Argenteuil, deux policiers blessés

Selon le quotidien, dans la soirée du 27 mai, la victime franchissait un petit passage piéton sur les voies, chemin des Hautes-Bornes, quand un train l’a heurté violemment. Le corps a été projeté sur le côté, tandis que la mini-moto est restée bloquée sous la rame, qui s’est arrêtée quelques mètres plus loin.

Selon le média, la circulation des trains a été interrompue sur la ligne jusqu’aux alentours de minuit.

La source a précisé que la victime serait un jeune de 19 ans, résidant la cité des 24, à Montigny-lès-Cormeilles. Un peu plus tard, ses proches sont venus sur place.

Le directeur départemental adjoint de la sécurité publique du Val-d’Oise a indiqué que «des jeunes sont venus au contact en accusant la police d’avoir provoqué l’accident». Selon Le Parisien, une trentaine d’individus auraient accusé les forces de l’ordre d’avoir poursuivi le jeune homme, ce que le responsable adjoint de la police dans le département a démenti.

«On était là après pour faire les constatations et interdire l'accès, mais pas avant», a-t-il ajouté.

Selon le quotidien, les témoins présents ont confirmé ce fait.

«Ils sont persuadés que le jeune était poursuivi par la police, mais non. On était là tout de suite après, il n'y avait personne», précise un témoin.

Le Parisien indique que les sapeurs-pompiers sont arrivés un quart d'heure après eux. Des heurts avec les policiers se sont produits peu après sur le parvis Picasso. Les forces de l’ordre sont restées sur place au moins une partie de la nuit.

Une pétition exigeant la fermeture du passage

D’après le média, les riverains estiment que ce drame aurait pu être évité si ce passage piéton avait été condamné. Ils ont expliqué avoir déjà demandé sa fermeture, en écrivant au maire pendant cinq ans, en vain.

En outre, une pétition avait été organisée, à l’époque.

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