Votre inscription a été enregistrée avec succès!
Merci de cliquer sur le lien envoyé par courriel sur

L’Onu partage l’avis de Poutine sur le manque d’efficacité de l’organisation

© Sputnik . Alexeï Nikolski / Aller dans la banque de photosVladimir Poutine lors d'une visioconférence
Vladimir Poutine lors d'une visioconférence - Sputnik France
S'abonner
Le secrétaire général des Nations unies a réagi aux récentes critiques de Vladimir Poutine et a lui-même reconnu un manque d’efficacité de l’organisation, qu’il justifie par des désaccords entre plusieurs États membres.

Vendredi 19 juin, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a reconnu que le travail de l’organisation n’était pas aussi efficace qu’il pourrait l’être, a rapporté son adjoint officiel Farhan Haq. Il fait ainsi écho aux propos de Vladimir Poutine dans son article paru la veille dans la revue National Interest à l’occasion du 75e anniversaire de la Victoire.

Vladimir Poutine - Sputnik France
Poutine: la Société des Nations aurait pu empêcher la 2GM mais «s’est enlisée» dans les discussions inutiles
«Nous voyons actuellement que le système des Nations unies fonctionne péniblement et pas aussi efficacement qu'il le pourrait», a écrit le Président russe, admettant toutefois que l’Onu «remplit toujours sa fonction majeure».

«Le secrétaire général a clairement indiqué dans de récentes déclarations, notamment lors d’une conférence de presse il y a environ un mois, que le système [des Nations unies] n’était pas aussi efficace qu’il pourrait l’être», a déclaré M.Haq.

Maintenir le droit de veto

M.Poutine a également dénoncé les «appels s’élevant assez souvent ces dernières années à annuler le droit de veto» des cinq membres permanents. Il a assuré que si cela se produisait, «les Nations unies redeviendraient [la] Société des Nations». À ce propos, M.Haq affirme que la décision d’opposer son veto «reste dans les mains des États membres de l’Onu eux-mêmes».

Dans ce même article, le Président a épinglé l’organisation internationale en place durant la première moitié du XXe siècle qui, selon lui, n’a pas pu empêcher un second conflit mondial car elle s’est «enlisée dans des discussions creuses».

Fil d’actu
0
Les plus récents d'abordLes plus anciens d'abord
loader
EN DIRECT
Заголовок открываемого материала
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала