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L’homme qui a fait passer la banderole «White Lives Matter» en Angleterre dément tout racisme et ne regrette rien

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Le supporter de l’équipe de foot Burnley, Jake Hepple, qui a revendiqué être derrière la banderole «White Lives Matter Burnley» qui a survolé le 22 juin le stade de Manchester City ne regrette pas son geste qui avait été condamné comme «raciste» par le club même ainsi que par plusieurs médias.

Alors que le Burnley Football Club a fermement condamné une banderole «White Lives Matter Burnley» qui a survolé le 22 juin le stade de Manchester City au tout début du match de la 31e journée de Premier League, l’un des auteurs de cet acte ne veut s’excuser devant personne pour ce qu’il a fait.

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Une bannière White Lives Matter tirée par un avion survole Manchester City au début d’un match de foot

Le 23 juin, assumant son geste, il a publié la photo de l’avion sur sa page Facebook qui est désormais désactivée.

«Il est maintenant apparemment raciste de dire White Lives Matter, le lendemain du meurtre de trois Blancs dans un parc à Reading, mais tout ce que nous avons vu à la télévision est Black Lives Matter suite au meurtre de George Floyd. Dans quel monde de fou nous vivons!», a-t-il écrit.

Une banderole très critiqué

Le 22 juin, quelques minutes après que les deux équipes de foot, leurs personnels et les arbitres ont posé genou à terre au stade de Manchester City en hommage au mouvement antiraciste et de lutte contre les violences policières, un avion tirant une banderole «White Lives Matter Burnley» a fait quelques tours dans le ciel avant de s'éloigner.

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Adieu l’esquimau? La marque Eskimo Pie, jugée raciste, sur le point de disparaître

Le club de Burnley a rapidement réagi dans un communiqué pour «condamner fortement» la banderole et les responsables de cette opération. Il a souligné qu’il s'opposait à «toute forme de racisme».

Plusieurs médias, y compris français, dont l’AFP par exemple, ont également qualifié cette banderole de «raciste».

Si la police du Lancashire a conclu qu'aucune infraction pénale n'avait été commise, elle estime tout de même que cette bannière «aura offensé beaucoup de personnes».

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