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Manifestations interdites de policiers: pas d’interpellations car M.Lallement n’a «pas trouvé les organisateurs» - vidéo

© AFP 2021 GEOFFROY VAN DER HASSELTPolice officers stand in the business area of La Defense, west of Paris, on June 15, 2020, during a protest in reaction to the French Interior minister's June 9 announcements, amid the latest wave of protests against racism and police violence. - French police have staged protests over claims of racism in their ranks, assailing top officials for failing to defend the force against allegations amplified by US unrest over the death of George Floyd. The French Interior minister also said police would no longer be allowed to use chokeholds to detain suspects, a move derided by many officers as an unfeasible concession that could make their jobs more perilous. (Photo by GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)
Police officers stand in the business area of La Defense, west of Paris, on June 15, 2020, during a protest in reaction to the French Interior minister's June 9 announcements, amid the latest wave of protests against racism and police violence. - French police have staged protests over claims of racism in their ranks, assailing top officials for failing to defend the force against allegations amplified by US unrest over the death of George Floyd. The French Interior minister also said police would no longer be allowed to use chokeholds to detain suspects, a move derided by many officers as an unfeasible concession that could make their jobs more perilous. (Photo by GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP) - Sputnik France
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Le préfet Didier Lallement, interrogé en commission parlementaire sur les manifestations nocturnes et non déclarées de policiers, a répondu qu’il n’avait «pas trouvé les organisateurs». Raison pour laquelle ces délits d’attroupements n’ont engendré aucune interpellation.

Mercredi 24 juin, le préfet de police de Paris Didier Lallement était invité à l’Assemblée nationale dans le cadre de la «commission d’enquête parlementaire sur les obstacles à l’indépendance du pouvoir judiciaire». Il devait y répondre notamment sur les manifestations interdites récemment par la préfecture.

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Le préfet a expliqué dans un premier temps que pour qu’un délit d’attroupement «soit constitué, il faut que la personne qui a appelé à la manifestation soit identifié». Il a pris pour exemple celle qui était organisée par la Ligue de défense noire africaine, samedi 20 juin à la Concorde et qui a été interdite. «L’initiateur s’est présenté, nous l’avons interpellé, et il a été placé en garde à vue», a précisé M. Lallement.

Le président de la commission, le député insoumis Ugo Bernalicis, lui a alors demandé ce qu’il en était des manifestations nocturnes de policiers à proximité de l’Arc de Triomphe, lesquelles ont eu lieu «depuis trois nuits de suite». «Je n’ai pas trouvé les organisateurs», a justifié le préfet.

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Des rassemblements de policiers ont en effet eu lieu à Paris en réponse au manque de soutien du ministre de l’Intérieur après plusieurs manifestations contre les violences policières, rapporte BFM TV.

Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juin, quelque 200 agents s’étaient mobilisés devant le bâtiment même de la préfecture. Ils ont notamment jeté leurs menottes au sol et chanté la Marseillaise. Reste à savoir si M. Lallement sera finalement en mesure d’identifier les initiateurs de ce rassemblement organisé à quelques mètres de son lieu de travail.

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