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Un Britannique qui avait menti sur son cancer termine en prison

© Photo Pixabay / PDPicsInscription "cancer" dans un journal
Inscription cancer dans un journal - Sputnik France
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Lorsqu’il a appris que sa compagne voulait le quitter, un citoyen britannique lui a annoncé qu’il avait un cancer de l’estomac, repoussant ainsi la date de la rupture. Pendant deux ans et demi, il a simulé la maladie, jusqu’à ce qu’il soit arrêté et envoyé en prison pour violences conjugales.

Kevin Bevis, un fonctionnaire municipal britannique de 38 ans, a simulé sa maladie pendant plus de deux ans afin que sa compagne ne le quitte pas, raconte le Daily Mail. En effet, en mai 2017, alors qu’elle souhaitait le quitter car ils étaient sexuellement «incompatibles», l’homme lui a annoncé qu’il avait un cancer de l’estomac.

Afin de rester crédible, ce père de trois enfants s’est mis à avaler jusqu’à 20 pilules de vitamine chaque jour, affirmant suivre son «traitement», tout en se déplaçant dans son jardin avec une canne. Il se forçait également à manger peu, a précisé le tabloïd britannique.

Prison (image d'illustration) - Sputnik France
Un homme simule la mort de sa femme afin qu’elle évite la prison, les deux finissent interpellés

Poussant le délire un peu plus loin, il a annoncé le diagnostic à ses parents, ses amis, et a même simulé un malaise devant les voisins. Lorsque sa compagne le conduisait à l’hôpital, il l’empêchait de l’accompagner pour le soutenir dans sa supposée chimiothérapie. Il a annoncé plus tard avoir un cancer de la bouche, puis une tumeur au cerveau.

Des accès de violence

Malgré sa «maladie», M.Bevis a continué à réclamer des faveurs sexuelles à sa compagne. Il s’est ensuite comporté de manière violente, l’agrippant plusieurs fois au niveau du cou et menaçant de la tuer car «il n’avait plus de raison de vivre».

Il justifiait sa colère par les stéroïdes qui faisaient partie de son traitement. Mais la mascarade a pris fin en décembre 2019, lorsque la femme, encouragée par sa fille, s’est rendue à la police afin d’avoir accès à ses antécédents médicaux (une loi britannique le permet). Elle y a raconté les faits de violence, menant à son arrestation dès le lendemain.

Face à l’absence de toute trace médicale de sa maladie, Kevin Bevis a avoué son mensonge devant les policiers, avant d’annoncer la supercherie par téléphone à sa conjointe. «Je ne pouvais pas y croire», a-t-elle raconté au quotidien, «c’était quelque chose qu’on ne lit que dans les magazines». L’homme a été condamné à 18 mois de prison et une injonction restrictive l’interdit de s’approcher de son ex-compagne pendant cinq ans.

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