Le rapport de HRW contre la Russie et la Syrie «justifie la stratégie de l’État profond américain et européen»

Human Rights Watch vise les actions de la Russie et la Syrie à Idlib dans son nouveau rapport qui les accuse de crime de guerre. Mais de quelle autorité? HRW poursuit-il des buts cachés? Décryptage du colonel Alain Corvez, ancien conseiller aux ministères de la Défense et de l’Intérieur, pour le Désordre mondial.

Les Russes et les Syriens se sont-ils rendus coupables de «crimes de guerre manifestes [qui] peuvent s’apparenter à des crimes contre l’humanité»? C’est en tout cas ce qu’affirme l’ONG Human Rights Watch (HRW), dans un rapport mettant en cause des attaques contre des positions civiles dans la guerre que mènent ces deux pays contre Daech* et les autres groupes djihadistes en Syrie.

Sur quels fondements s’appuient ces accusations? HRW fait-elle preuve de deux poids, deux mesures dans ses accusations? Le colonel Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale, ancien conseiller du général commandant la Force des Nations unies déployée au Sud-Liban (FINUL) et ancien conseiller aux ministères de la Défense et de l’Intérieur, décrypte ce rapport au micro de Rachel Marsden.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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