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Un homme tabassé par trois policiers à Paris, qui ont de plus menti dans leur rapport – vidéo choc

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Le média en ligne Loopsider a dévoilé une vidéo dans laquelle un homme est tabassé par trois policiers. Dans un premier temps, il a pourtant été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour «violences sur personne dépositaire de l'autorité publique». Ce jeudi, Gérald Darmanin a demandé la suspension «à titre conservatoire» de ces agents.

Ce 26 novembre, le ministre de l'Intérieur a demandé au préfet de police de Paris la suspension «à titre conservatoire» de trois agents mis en cause par une vidéo révélée par le média en ligne Loopsider.

​Sur cette séquence, les trois agents assènent des coups de manière violente à un homme - producteur de musique - samedi 21 novembre dans son studio de musique du XVIIe arrondissement de la capitale au seul motif qu'il ne portait pas son masque.

Placé en garde à vue dans un premier temps

Suite à son interpellation violente, l'homme a d’abord été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet de Paris pour «violences sur personne dépositaire de l'autorité publique» et «rébellion».

Mais le parquet de Paris a finalement classé cette enquête et ouvert mardi une nouvelle procédure pour «violences par personnes dépositaires de l'autorité publique» et «faux en écriture publique», confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

«Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais», a indiqué sur Twitter le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
​«Afin d'établir précisément les circonstances de l'interpellation de (cet homme), le préfet de police a saisi l'IGPN sur le plan administratif et a demandé au Directeur général de la Police nationale de suspendre à titre conservatoire les policiers impliqués», a précisé dans la foulée la préfecture de police.

Par la suite, les trois policiers ont été suspendus, a appris l'AFP d'une source proche du dossier. 

«Propos mensongers des services de police»

Jointe par l’AFP, son avocate, Me Hafida El Ali, a souligné que son client «a fait 48 heures de garde à vue de manière injustifiée sur des propos mensongers des services de police qui l'ont outrageusement violenté».

Mardi, le parquet de Paris avait déjà ouvert deux enquêtes relatives à des faits de «violences» dont sont soupçonnés des policiers sur un migrant et sur un journaliste lors de l'évacuation d'un campement de migrants dans la capitale lundi soir.

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