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Il se frappe la tête contre un mur pour se faire passer pour une victime des violences policières

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Après avoir insulté des policiers, ce qui a conduit à son interpellation, un quadragénaire a eu l’idée de se molester lui-même pour les accuser de violences policières. Il ne s’est pas aperçu qu’il était filmé. L’homme a été jugé le 4 janvier par le tribunal de Paris.

Un homme âgé de 40 ans, interpellé pour non-port du masque et pour avoir proféré des menaces de mort à l’encontre des policiers, a tenté d’accuser mensongèrement les fonctionnaires de violences en se cognant violemment la tête contre un mur, rapporte Le Parisien.

Le 30 décembre, un individu a croisé une patrouille de police à la gare Saint-Lazare, à Paris, alors qu’il était au téléphone, son masque sur le menton. Fait qui lui a été reproché. Alors, il s’est mis à filmer les policiers tout en les insultant. Après avoir été interpellé, ce quadragénaire a décidé de les accuser de violences et pour gagner en crédibilité, de se frapper la tête contre un mur. Mais l’un des fonctionnaires est parvenu à enregistrer une vidéo de la scène sans que le rusé renard ne s’en aperçoive, relate Le Parisien.

Un enregistrement crucial

Cet enregistrement a beaucoup facilité la résolution de l’affaire. Le lundi 4 janvier, il a été verbalisé par le tribunal de Paris pour dénonciation mensongère d'un délit mais aussi pour outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique et menaces de mort.

«C'est rare que des gens qui dénoncent des violences policières soient jugés pour avoir menti», confie au Parisien Me Nicolas Forlot, avocat des agents concernés. «Ils ont eu le réflexe de filmer. Sans cela, il y aurait eu une plainte et ils auraient été convoqués à l'IGPN».

Un lourd passé criminel

L’homme possède un passé judiciaire assez chargé, avec pas moins de douze mentions. Il avait notamment été accusé de faits de rébellion et de «menaces de mort réitérées sur conjoint». Au moment des faits, il était déjà placé sous un régime de semi-liberté.

Le prévenu a finalement écopé d’une peine de six mois de prison. Il a déclaré pour sa défense qu’il n’avait pas pu contrôler sa fureur après avoir été verbalisé à hauteur de 135 euros pour non-port du masque. Il nie le fait d’ avoir menacé de mort les policiers.

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