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Un eurodéputé estime que le plan Schiappa de répartition des migrants va provoquer un «appel d’air migratoire»

© AFP 2021 CHRISTOPHE ARCHAMBAULTmigrant, Paris, image d'archives
migrant, Paris, image d'archives - Sputnik France
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Un député européen a vivement critiqué dans Le Figaro le plan Schiappa visant à répartir les migrants d’Île-de-France vers les régions qui en accueillent moins. Il craint notamment que cela provoque un «appel d’air migratoire».

Afin de désengorger l’afflux de migrants en région parisienne, l’État a décidé de forcer leur répartition dans quatre régions possédant davantage de capacités d’accueil. Ce plan porté par la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté Marlène Schiappa ne fait pas l’unanimité. Parmi ses détracteurs figure l’eurodéputé et président de l’Association professionnelle des magistrats Jean-Paul Garraud.

«Le gouvernement a décidé de ne pas s’occuper réellement de la folie migratoire qui a actuellement cours en France, préférant cacher sous le tapis l’ampleur des flux», s’indigne-t-il dans Le Figaro. Ce plan de redistribution des places, censé renvoyer jusqu’à 2.500 demandeurs d’asile par mois vers des départements moins chargés, devra à terme faire passer le taux d’hébergement en Île-de-France de 45 à 23%.

La tour Eiffel , vue aérienne de Paris - Sputnik France
La France connaîtra-t-elle bientôt une vague de migrants afghans?

Le député craint que ce mécanisme ne «provoque l’appel d’air migratoire», dénonçant au passage l’«idéologie sans-frontiériste» de la maire de Paris Anne Hidalgo qui force la main des régions. En effet, si celles-ci refusent d’accueillir ces nouveaux arrivants, elles seront pénalisées par l’État.

Explosion des chiffres de l’immigration

Selon Le Figaro, l’Hexagone a doublé sa capacité d’hébergement des demandeurs d’asile, de 55.000 à 110.000, entre 2015 et 2020, mais plus de 177.000 étrangers sont arrivés sur le territoire en 2019, un record. Ils ont été environ 80.000 en 2020, malgré l’épidémie de Covid-19 qui a engendré la fermeture de nombreuses frontières. À ceux-ci s’ajoutent 60% des déboutés qui restent malgré tout en France sans pouvoir être expulsés.

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