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Marion Maréchal dénonce les «conséquences sociales très graves» du couvre-feu et du confinement

© AP Photo / Jacquelyn MartinMarion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen - Sputnik France
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Mettant en garde contre «un fiasco pédagogique et éducatif» suite au durcissement des restrictions en lien avec le coronavirus, Marion Maréchal considère qu'«il faut reprendre la vie».
Invitée de Jean-Marc Morandini sur CNews ce lundi 18 janvier, Marion Maréchal a entre autres abordé la gestion de la crise sanitaire dans l’Hexagone.
«Je considère qu'il faut reprendre la vie. Il faut rouvrir les commerces, rouvrir les théâtres, rouvrir les universités, que les enfants puissent refaire du sport.»

Pour marquer son opposition au couvre-feu et au confinement, la nièce de Marine Le Pen a par ailleurs évoqué des chiffres, selon lesquels «on est en moyenne à 2.700 personnes en réanimation», soit «moins de 30 personnes par départements sur une population de 67 millions d’habitants». Et «ces chiffres sont stables depuis mi-décembre.

Donc pourquoi soudainement un durcissement des restrictions?», s’interroge-t-elle.

«Fiasco éducatif»

D’après Marion Maréchal, «on est rentré dans un univers mental […] de la précaution absolue et du risque zéro».

Cependant, «il n'y a eu aucune preuve de l’efficacité du couvre-feu à 18h dans les départements qui l'ont déjà adopté».

«On prend des décisions qui ont des conséquences économiques et sociales très graves sans avoir l’absolue certitude que ça fonctionne», regrette-t-elle.

Parmi ces conséquences, Marion Maréchal cite «des enquêtes terrifiantes» selon lesquelles «des jeunes hommes et des jeunes femmes qui décrochent, qui sont dans des états dépressifs avancés, qui sont dans des situations financières dramatiques, parce qu’ils ont perdu leur petit job étudiant qui leur permettait de payer leurs études».

«Ça va être un fiasco pédagogique et éducatif», lance la femme politique qui préfère parler de génération «largement mise en difficulté» plutôt que de «génération perdue».

Et de pointer que la situation réelle «n’est pas une situation en explosion dramatique».

«Il y a un truc qu’il faut que les Français comprennent: c’est parti, les variants, on en aura maintenant comme la grippe, plusieurs par an, tous les ans […]. De toute façon, le virus va circuler, il va muter. Et on se rend compte d’ailleurs quel que soit les restrictions prises dans les pays, globalement le virus en Europe suit à peu près la même courbe», estime Marion Maréchal.
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