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«Nous ne voulons pas vivre sous la charia», Marion Maréchal souligne les progrès de l’islamisme

© Sputnik . Maxime Blinov / Aller dans la banque de photosMarion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen - Sputnik France
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Dans un entretien avec le magistrat Philippe Bilger, Marion Maréchal critique les dérives de l’islam radical en France. Si elle appelle à le combattre, elle s’inquiète également des privations de libertés qu’entraîne cette lutte contre l’islamisme.

Marion Maréchal réaffirme la nécessité de combattre contre les progrès de l’islamisme en France, dans un entretien avec Philippe Bilger diffusé sur le site internet du magistrat. La nièce de Marine Le Pen souligne que cette lutte doit être menée au nom d’un «modèle de liberté qui nous caractérise». Elle fustige notamment l’absence d’égalité homme-femme, ou encore les atteintes à la liberté de conscience véhiculées par l’islam radical.

«Nous luttons contre le terrorisme et l’islamisme pour défendre une certaine idée de l’homme, de la société. Nous ne voulons pas vivre sous la charia, dans un système où l’apostasie est condamnée de mort, où il n’y a pas d’égalité entre les hommes et les femmes et où la liberté de conscience est remise en question», expose-t-elle auprès de Phillipe Bilger.

Restriction des libertés

Marion Maréchal critique la direction prise aujourd’hui par cette lutte nécessaire contre l’islamisme. L’ancienne députée se désole ainsi que les restrictions visant l’islam radical déteignent sur «l’ensemble des citoyens et l’ensemble des cultes». Elle appelle à trouver un «point d’équilibre» pour que l’ensemble de la société ne soit pas asphyxié «au prétexte de lutter contre quelques-uns».

«J’ai le sentiment que l’immigration incontrôlée et l’islamisme sont en train, petit à petit, de broyer toutes mes libertés […]. Ma liberté de circuler, car il n’y plus de sécurité, ma liberté d’expression parce qu’on cherche à la restreindre pour empêcher les gens de dire la vérité, ou la liberté associative, car on voit bien que le contrôle de l’État va se durcir», explique-t-elle au micro de Phillipe Bilger.

Celle qui fut la plus jeune députée de la Ve République juge que cet effet est encore amplifié par la pandémie de Covid-19. Elle s’inquiète ainsi que les libertés fondamentales soient «broyées» entre la crise sanitaire et la «volonté légitime» de lutter contre le terrorisme et l’islamisme.

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