Kremlin: Poutine «répondra par la réciprocité» si Washington est prêt à dialoguer avec Moscou

© AP Photo / Ivan SekretarevLes drapeaux russe et américain (photo d'archives)
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Dans le cas où la nouvelle administration des États-Unis souhaiterait dialoguer, Vladimir Poutine répondrait, assure son porte-parole Dmitri Peskov. Ce dernier a précisé que la Russie était prête à appeler les Américains ses partenaires.

La Russie est persuadée que Moscou et Washington pourront rétablir un dialogue, selon Dmitri Peskov, porte-parole du chef d'État russe. Si la nouvelle administration américaine est prête à cela, Vladimir Poutine répondra par la réciprocité, a-t-il précisé dans une interview sur la chaîne Rossiya 1 ce dimanche 24 janvier.

«La Russie est traditionnellement favorable aux bonnes relations [avec les États-Unis, ndlr]. Non pas en paroles, mais en actes, nous parlons du fait que nous sommes prêts à considérer les Américains comme nos partenaires, eux, ils ne sont pas prêts. Mais l’amour ne se commande pas», a expliqué Dmitri Peskov.

Il a tenu à souligner ce que le Kremlin espérait d’un dialogue.

«Ce sera un dialogue où, bien sûr, il y aura davantage de moments de désaccords, mais en même temps, le dialogue est toujours l'occasion de trouver des points rationnels, de trouver ces petites zones où nos relations nous rapprochent. Si l'administration américaine actuelle est prête à adopter cette approche, je ne doute pas que notre Président répondra par la réciprocité», a déclaré le porte-parole.

Une approche «assez prévisible»

Il a attiré l'attention sur le fait que la nouvelle porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, avait dit au sujet de la Russie qu'il fallait enquêter sur les cyberattaques contre les États-Unis, dont Washington a immédiatement accusé Moscou, et sur les assassinats de militaires américains en Afghanistan, pour lesquels, selon eux, Moscou aurait aussi payé des mercenaires.

«En ce qui concerne les déclarations, le mot "partenaire" ne nous concerne peut-être pas de la part de Washington et, bien sûr, ils nous considèrent toujours plutôt comme des adversaires», a-t-il conclu.
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