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Londres n’est pas prêt à écarter la «menace» de la part de la Russie, contrairement à Stoltenberg

© Photo Pixabay / Free-PhotosLondres, Palais de Westminster
Londres, Palais de Westminster - Sputnik France, 1920, 16.03.2021
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À l’heure où Londres se fixe une nouvelle feuille de route géopolitique, la Russie reste perçue comme «une menace active» et la Chine comme «un défi systémique», selon le rapport sur la politique intérieure et internationale du pays.

Londres continue de cultiver une certaine défiance vis-à-vis de Moscou, alors que paraît ce 16 mars l’Integrated Review, document de 114 pages censé fixer un nouveau cap pour le Royaume-Uni en matière de géopolitique, de défense et de sécurité nationale.

Dans un entretien à Sky News, le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab a identifié la Russie comme une «menace» pour le Royaume-Uni et ses alliés. Des propos qui entérinent les positions défendues par l’Integrated Review, qui cite la Russie comme une «menace active» pour le Royaume-Uni.

Dans le même temps, la Chine s’affiche pour Londres comme un «défi systémique», selon le rapport.

Les déclarations de M.Raab surviennent après que le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a annoncé ne pas voir de «menace imminente d'attaque militaire contre un allié» de l’Alliance de la part de la Russie. Or, le resserrement des liens entre la Russie et la Chine devient un défi, a-t-il ajouté.

Le rapport britannique, qui passe en revue plusieurs secteurs depuis les services diplomatiques jusqu’aux capacités des forces armées britanniques, opère plus globalement un basculement vers la région indopacifique, qualifiée de «nouveau centre géopolitique du monde».

Relations russo-britanniques

Les relations entre Londres et Moscou se sont tendues ces derniers mois, notamment depuis le Brexit. La sortie de l’Union européenne n’a pas «incité les autorités britanniques à normaliser le dialogue avec la Russie», expliquait ainsi Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères au magazine Russian Thought, début mars.

Le Royaume-Uni s’est notamment félicité des sanctions antirusses infligées par l’UE suite à l’affaire Navalny. Dominic Raab déclarant à l’époque vouloir que la Russie «rende des comptes» sur le sujet.

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