«Les prêts chinois pour des infrastructures qui font défaut compensent ce que l’UE n’a pas la capacité de faire»

Le Monténégro a misé sur les banques chinoises pour développer ses infrastructures, ce qui servirait la Nouvelle route de la soie chinoise. Une stratégie erronée? Analyse d’Emmanuel Dupuy, président de l’IPSE, au micro de Rachel Marsden.

En coopération avec Pékin dans sa Nouvelle route de la soie, le Monténégro se retrouve endetté auprès des banques chinoises.

Quelles pourraient être les conséquences pour l’Europe? Emmanuel Dupuy, président de l’Institut prospective et sécurité en Europe (IPSE), se demande si en réalité, «les prêts chinois pour des infrastructures qui font défaut en Europe compensent ce que l’UE n’a pas la capacité de faire». Pour lui, la question n’est pas nouvelle:

«Cette logique gagnant-gagnant qui accompagne le projet chinois peut être perçu comme un cheval de Troie mais il ne faut pas le découvrir maintenant. Le projet de la Route de la soie a été lancé en novembre 2013, il y a presque dix ans, donc on se réveille un peu tardivement.»
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