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Crachats, injures, huées: des journalistes de nouveau pris à partie par des anti-pass – images

Caméra - Sputnik France, 1920, 01.08.2021
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Les journalistes ne sont pas toujours les bienvenus lors des manifestations anti-pass sanitaire. Samedi 31 juillet, alors que certains d’entre eux étaient agressés verbalement dans l’est de la France, d’autres voyaient leurs locaux dégradés à Annecy.
Des journalistes de plusieurs médias français ont signalé samedi 31 juillet être pris pour cibles par des opposants aux mesures anti-Covid. Ainsi, relate l’AFP, une de ses équipes a subi des crachats et injures de la part des manifestants ayant répondu à Paris à l'appel du président des Patriotes, Florian Philippot.
À Belfort, la foule est venue devant les locaux de L’Est Républicain. Selon ce média, ses journalistes ont été «copieusement hués et insultés», traités de «collabos» et de «menteurs».
​Il leur était reproché, entre autres, d’avoir relayé les «mensonges du gouvernement» et des entreprises pharmaceutiques concernant la vaccination.
Les locaux de France Bleu situés dans cette même ville ont également été ciblés. Dans une vidéo prise de l’intérieur du bâtiment par l’un des employés, il est possible d’entendre les gens scander «collabos». Le média écrit sur «quelques centaines de personnes qui ont jeté des œufs devant la façade».
Les journalistes ont de même été traités de «menteurs» à Reims.

Des locaux du Dauphiné Libéré tagués

Le Dauphiné Libéré écrit que les vitres de son centre à Annecy (Haute-Savoie) ont été taguées avec des phrases comprenant le mot «collabo» et des symboles nazis. Les photos de ces vitres ont été publiées sur la page Facebook de Stéphane Espic, qui revendique son appartenance aux Gilets jaunes.
Ayant condamné ces actes, le quotidien annonce avoir engagé une procédure de dépôt de plainte.

Un journaliste blessé

Le média Nantes Révoltée a publié une vidéo montrant l’un de ses journalistes recevoir une grenade lacrymogène dans la tête. L'homme a accusé la police de l’avoir blessé.

​Des cas précédents

La mobilisation du samedi 24 juillet à Marseille a également été marquée par l’agression de deux correspondants de France 2, insultés, bousculés et chassés par plusieurs individus.
Jeudi 22 juillet, des manifestants ont insulté et menacé physiquement deux journalistes de BFM TV qui couvraient le rassemblement devant le Sénat, à Paris. 
Selon l’AFP, le rassemblement initialement prévu pour le 31 juillet devant BFM TV a été interdit. Une vingtaine de personnes se sont rassemblées le matin devant les locaux de la chaîne, dans une rue bouclée par des dizaines de camions de police.
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