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Sans le pass sanitaire, «probablement, on aurait refermé certains lieux», juge Gabriel Attal

© AFP 2021 ALAIN JOCARDGabriel Attal
Gabriel Attal - Sputnik France, 1920, 11.08.2021
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Moins de formes graves à l’hôpital et la possibilité de ne pas refermer certains lieux face à la quatrième vague. Même face au plateau haut du virus dans l’Hexagone, Gabriel Attal insiste sur l’impact positif évident de la vaccination et du pass sanitaire, dont la mise en place sera débattue aujourd’hui en Conseil de défense.
Après avoir appelé les Français immunisés contre le Covid à agir comme «ambassadeurs de la vaccination», Gabriel Attal a continué hier la promotion de cette campagne ainsi que du pass sanitaire, lequel est en «semaine de rodage» suite à son extension depuis le 9 août.
«Si on n’avait pas la vaccination et le pass sanitaire, probablement que dans un certain nombre de territoires où l’épidémie circule beaucoup - et c’est le cas ici, dans les Alpes-Maritimes - on aurait refermé certains lieux», a estimé le 10 août le porte-parole du gouvernement à Nice.
Dans le cadre de son déplacement sur la Côte d’Azur, Gabriel Attal s’est surtout penché sur la promotion de la vaccination des 12-17 ans en visitant le centre de vaccination du Palais Acropolis qui a déployé un accueil spécifique pour les adolescents.
Gabriel Attal s’est félicité que «la grande majorité silencieuse a fait le choix de la vaccination» alors que «des personnes, j’espère très minoritaires, […] en veulent plus à la République qu’au vaccin» avec «des relents racistes et antisémites».

Situation dans les hôpitaux

Le Sud de la France étant particulièrement touché par la quatrième vague de l’épidémie, toute une série de régions ont récemment activé le plan blanc face au risque de saturation dans les hôpitaux. Après la Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Corse et l’Occitanie, c’est la Nouvelle-Aquitaine qui a été touchée par cette mesure.
Un nouveau Conseil de défense sanitaire se tient ce mercredi 11 août présidé par Emmanuel Macron en visioconférence depuis le fort de Brégançon pour débattre de la mise en place contestée du pass sanitaire, de la situation préoccupante dans les territoires français d’outre-mer, notamment dans les Antilles et en Guadeloupe, mais aussi de la progression du nombre d’hospitalisations dans la métropole.
«Nous sommes sur, ce qu’on appelle, un plateau haut, légèrement ascendant, qui continue à progresser. Nous ne voyons pas encore le début de la descente.»
Or, même si la France a constaté «1.200 personnes [hospitalisées] de plus qu’il y a une semaine», grâce à la vaccination on a moins de formes graves à l’hôpital, a affirmé le porte-parole du gouvernement, insistant que «le vaccin [est] une digue contre le virus».
«[Il] va nous permettre de garantir à ces lieux [de] rester ouverts. Probablement que si nous ne disposions pas de la vaccination et du pass sanitaire, l’échange que nous avons eu aurait porté sur les indemnisations qu’il aurait fallu mettre en place du fait de la fermeture des établissements que nous aurions dû refermer face à une vague épidémique qui est importante dans notre pays.»
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