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Afghanistan: Xavier Bertrand explique ce qu’il aurait fait à la place de Macron

© AFP 2021 FRANCOIS LO PRESTIXavier Bertrand
Xavier Bertrand - Sputnik France, 1920, 23.08.2021
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Le candidat à la présidentielle Xavier Bertrand a commenté la situation en Afghanistan au micro d’Europe 1, évoquant les mesures qu’il aurait prises s’il était à l’Élysée. Il a dressé un parallèle avec le retrait de l’armée française du Mali, craignant que le terrorisme ne s’y développe à nouveau.
«L’Afghanistan, même en termes migratoires, on risque d’avoir une nouvelle base aérienne du terrorisme, c’est à côté de chez nous», prévient Xavier Bertrand lundi 23 août sur Europe 1. Deux jours après avoir pointé dans Le Journal du Dimanche (JDD) la «naïveté confondante» d’Emmanuel Macron au sujet de la menace islamiste, le candidat à la présidentielle de 2022 estime que la France a manqué de leadership sur ce dossier.
«Je ne me résous absolument pas à voir la France en deuxième division internationale», tance l’actuel président de la région Hauts-de-France, pointant le récent appel du Premier ministre britannique Boris Johnson de réunir le G7 pour discuter de l’Afghanistan.
Une initiative qui aurait dû être lancée par la France, «pays des libertés». Mais selon lui, il aurait fallu un G20 pour inclure la Chine et la Russie.
Le 14 août, M.Bertrand a appelé le chef de l’État à réunir un Conseil européen extraordinaire «pour anticiper sur cette vague migratoire que nous allons connaître». Au sujet des réfugiés afghans, il souhaite que chacun voie son dossier examiné «par l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) mais aussi par la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure)».

Barkhane

Comme lors de son entretien dans le JDD, Xavier Bertrand fait un parallèle entre le retrait de l’armée américaine d’Afghanistan et celui des Français du Sahel. En juin, Emmanuel Macron avait annoncé la fin de l’opération Barkhane au Mali, marquant une réduction progressive de la présence militaire hexagonale. Elle est censée être remplacée par la task force Takuba, composée de forces spéciales européennes.
«Protéger les Français, c’est agir en Afghanistan, c’est agir militairement au Mali, et c’est nous protéger sur le territoire national», plaide-t-il. «Combattre les terroristes au Mali aujourd’hui, c’est éviter le terrorisme au coin de la rue demain».
Il rappelle enfin l’une des mesures de son programme: l’interdiction du salafisme, qu’il compte concrétiser par la fermeture des 90 à 100 mosquées de cette mouvance répertoriées en France. «Le salafisme, c'est le séparatisme. C'est-à-dire que la loi religieuse est supérieure à la loi républicaine. On va tolérer ça pendant encore combien de temps?», interroge-t-il.
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