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International

Une entreprise française pourrait aider Roscosmos à explorer la Lune

© Sputnik . Serguei Piatakov / Aller dans la banque de photosLe Centre spatial guyanais de Kourou
Le Centre spatial guyanais de Kourou - Sputnik France, 1920, 26.10.2021
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Le chef de l’agence spatiale russe Dmitri Rogozine a parlé de projets communs avec la France depuis Doubaï où se tient actuellement le 72e Congrès international d'astronautique. L’interaction russo-française dans ce domaine pourrait notamment assurer la rentabilité du Centre spatial guyanais.
En déplacement aux Émirats arabes unis pour participer au 72e Congrès international d'astronautique, le directeur général de l’agence spatiale russe Roscosmos, Dmitri Rogozine, a mentionné ce mardi 26 octobre aux journalistes plusieurs options pour renforcer la coopération avec l’Hexagone dans la sphère spatiale.
Selon le patron de Roscosmos, une entreprise française privée, détenant une "technologie intéressante relative au traitement de la glace d’eau", pourrait participer au projet russe de station d’alunissage automatique "Lune-27".
Dmitri Rogozine a expliqué que cette technologie des chercheurs français serait pertinente dans le cadre du projet qui nécessiterait de résoudre le problème de la glace d’eau au cours de l’alunissage prévu pour 2025.
M.Rogozine a ajouté qu’il avait invité des spécialistes de cette société française en Russie afin de poursuivre les discussions.

Projets à Kourou

Le directeur général de l’agence spatiale russe a également indiqué les perspectives de présence russe sur la base de lancement de Kourou, en Guyane.
Il a détaillé que la Russie envisagerait d’effectuer en 2022 quatre vols de ses lanceurs Soyouz-ST à partir du Centre spatial guyanais (CSG).
Le chef de Roscosmos a également évoqué la possibilité d’utiliser le CGS pour le tourisme cosmique à l’aide de vaisseaux spatiaux russes.
"Une option d’évolution des choses est le développement des capacités de pilotage à cette base. Il s’agit d’une petite finalisation de la tour mobile de service. Cela permettrait de transférer le tourisme spatial à Kourou", a expliqué Dmitri Rogozine.
La Russie serait intéressée à poursuivre l’utilisation de ce "site unique" sur l’équateur, "très confortable du point de vue des charges utiles".
Selon M.Rogozine, le cosmodrome de Kourou pourrait rester rentable après 2023 si la France et l’Europe effectuent au moins un lancement de Soyouz russe par an.
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