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France

Des tags appellent à décapiter des policiers dans le 77, la maire et les agents scandalisés

© AFP 2021 ALAIN JOCARDUn policier patrouille à Sarcelles dans le Val d'Oise, février 2021
Un policier patrouille à Sarcelles dans le Val d'Oise, février 2021 - Sputnik France, 1920, 01.11.2021
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Suite à l’apparition de tags appelant au meurtre de policiers, la maire de Savigny-le-Temple entend "laisser la République là où elle doit être". Si les agents ayant découvert les inscriptions se disent habitués à "subir ce genre de menaces", "là, c’est quand même monté d’un cran".
La maire de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) a fait part au micro d’Europe1 de sa colère après la découverte le 29 octobre dans un quartier sensible d'inscriptions anti-police, qualifiées* d’"inacceptables" par Gérald Darmanin et faisant l’objet d’une enquête.
"Les policiers font un travail qui est celui de nous protéger", rappelle Marie-Line Pichery (PS).
Tout en exprimant "beaucoup de compassion" pour les habitants, elle a souligné sa "détermination pour continuer de laisser la République là où elle doit être et pas de zones de non-droit".
L’édile tire la sonnette d’alarme sur l’augmentation des incidents du genre.
"Il y a quelques semaines c'était dans une autre ville. Peut-être dans 15 jours malheureusement ce sera dans une autre. C'est ça qui est pas supportable. Il faut que les gens se rendent compte que la puissance publique est là […]. Si elle déserte, elle donne loisir à d'autres de prendre la place. C'est un bras de fer pour la République."
Un avis que partage l’Unité SGP Police qui constate auprès du Parisien "une recrudescence de ce genre de tags avec parfois les noms ou les photos Facebook des collègues qui apparaissent". Insistant sur la nécessité d’anonymiser les enquêtes, le syndicat explique qu’en deux ans, "nous avons perdu 200 policiers en Seine-et-Marne, les dealers le voient bien".
"C’est monté d’un cran"
Auprès de CNews, les policiers qui ont découvert ces inscriptions confirment le "niveau largement supérieur à ce qu’on voit d’habitude".
"C’est une intervention à la base, une petite opération anti-stup qu’on opère dans un hall qu’on connaît bien", connu comme un point de deal de la commune.
"À notre arrivée, on a découvert les murs du rez-de-chaussée couverts de tags, avec une haine anti-flic très prononcée. On a l’habitude de subir ce genre de menaces, mais là c’est quand même monté d’un cran", regrettent-ils.
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