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Covid-19

Google serait prêt à licencier des employés non vaccinés

© Photo Pexels/PixabayMoteur de recherche Google, image d'illustration
Moteur de recherche Google, image d'illustration - Sputnik France, 1920, 15.12.2021
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Le géant de l’informatique a imposé de facto l’obligation vaccinale, selon CNBC. Dans des documents internes, Google se réfère au décret de Joe Biden ordonnant aux entreprises de plus de 100 employés d'exiger de leurs salariés qu'ils soient vaccinés.
Dans une note interne distribuée au sein de Google, l’entreprise oblige ses employés de confirmer leur vaccination avant le 3 décembre ou de demander une exemption pour raisons médicales ou religieuses, relate le 14 décembre la chaîne CNBC, disant avoir pu consulter ce document.
Selon le média, la multinationale met en garde ses salariés qui ne respecteraient pas les règles de vaccination avant la date limite du 18 janvier 2022: ils seront d’abord placés en "congé administratif payé" de 30 jours, puis en "congé personnel non payé" pour une période allant jusqu’à six mois, suivi d’un limogeage possible.
À la différence des autres acteurs de l’industrie informatique, qui prônent le télétravail, Google se réserve le droit d’exiger la présence physique de ses employés dans les bureaux jusqu’à trois jours par semaine en 2022.
Invitant ses quelque 150.000 collaborateurs à se faire vacciner, l’entreprise américaine se réfère également au décret du Président du pays, exhortant les sociétés de plus de 100 employés à inciter leur personnel à la vaccination, poursuit CNBC.
"Nous nous attendons à ce que presque tous les effectifs de Google aux États-Unis relèvent du champ d’application du décret", souligne la note de Google citée par le média. "Toute personne entrant dans un bâtiment de Google doit être entièrement vaccinée ou avoir des arrangements autorisés lui permettant de travailler ou de venir dans les bureaux".
Bien que l’initiative de la Maison-Blanche prévoie l’option d’effectuer des tests hebdomadaires de dépistage du coronavirus, d’après le géant de l’informatique, les tests ne sont pas "une alternative valable à la vaccination", ajoute CNBC.

Le décret de Biden mal accueilli

En septembre, le Président américain a annoncé son intention de prendre des mesures plus sévères vis-à-vis des sociétés pour inciter les employés du secteur privé à la vaccination.
Adoptée début novembre 2021 par l’exécutif, l’initiative prévoit l’obligation vaccinale pour les entreprises américaines de plus de 100 personnes, obligeant des dizaines de millions de salariés à se faire vacciner contre le Covid-19 avant le 4 janvier prochain, sous peine de devoir se soumettre à des tests très réguliers.
La mesure présidentielle a été suspendue le 6 novembre par une cour d'appel fédérale américaine après avoir été contestée en urgence devant la justice, notamment par le Texas, État contrôlé par les républicains opposés à toute obligation vaccinale.
Le Sénat américain, contrôlé par les démocrates, n’a pas non plus soutenu cette décision de Biden et a approuvé le 8 décembre une mesure présentée par les républicains visant à annuler cette obligation vaccinale. Deux sénateurs démocrates se sont joints aux républicains pour s’opposer à l’initiative de leurs collaborateurs de la Maison-Blanche.
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