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Covid-19

La protection contre le décès après deux doses descend à environ 80% après six mois, alerte la DREES

© AFP 2021 MARTIN BUREAUVaccination
Vaccination - Sputnik France, 1920, 19.12.2021
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L’Hexagone continue de faire face à la cinquième vague de Covid-19. Un rapport de la DREES a souligné les effets bénéfiques du rappel vaccinal, dont l’efficacité est évaluée à 98%, face aux formes graves du virus.
La France fait face à une cinquième vague épidémique avec la détection de près de 60.000 nouvelles contaminations quotidiennes ces derniers jours. Pour l’endiguer, le gouvernement continue de prendre des restrictions sanitaires, annonçant, par exemple, la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal. Une mesure censée encourager les Français à se faire vacciner, tandis que près de cinq millions de personnes éligibles n’ont toujours pas reçu leur première dose.
Lors de son entretien du 15 décembre avec TF1 et LCI, Emmanuel Macron a souligné que la priorité actuelle était d’administrer aux Français une dose de rappel pour contrer les variants du Covid-19.
Selon un rapport paru le 17 décembre, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), indique que l’injection d’une troisième dose réduit fortement le risque de décès.
"L’injection du rappel aux personnes dont le statut complet remonte à plus de six mois améliore fortement la protection vaccinale contre les décès, elle remonterait en effet à 98% environ", mentionne le document.
Ceci alors que la protection contre le décès après deux doses pour toutes les classes d’âge est comprise entre 90% et 95%. Après six mois, elle descend à environ 80%.

Un grand nombre d’entrées en soins critiques

L’étude a également fait savoir que les personnes non vaccinées (9% de la population éligible de 20 ans et plus) ont représenté 52% des entrées en soins critiques entre le 8 novembre et le 5 décembre et 38% des morts. De plus, cette catégorie représente 41% des admissions en hospitalisation conventionnelle.
La DREES souligne en outre la protection conférée par les vaccins face aux formes graves du coronavirus.
"Si les nombres de tests et d’hospitalisations à taille de population comparable poursuivent leur augmentation quel que soit le statut vaccinal, les fréquences de tests positifs, d’entrées hospitalières et de décès sont toujours bien plus élevées parmi les personnes non vaccinées que parmi les personnes vaccinées sans rappel et plus encore que pour celles avec rappel", évoque le rapport.

Vers une quatrième dose en France?

En France, une quatrième dose contre le Covid-19 n’est pas non plus exclue. Face à la situation épidémique actuelle, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy a estimé le 8 décembre "qu'il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d'une quatrième dose".
"Pour l'instant, c'est un rappel, mais peut-être qu'il en faudra un quatrième, je ne sais pas. Je ne sais pas combien de temps va durer le rappel. [...] Dans une crise de ce type, il faut qu'on dise tout ce qu'on sait, et qu'on le mette sur la table, pour qu'on partage ce qu'on sait ou ne sait pas. Donc il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d'une quatrième dose, pour rappeler, et dans quel délai, je ne le sais pas encore", a annoncé Jean-François Delfraissy.
Dans certains cas, une quatrième dose peut déjà être administrée. D’après un rapport du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) daté du 19 août, "pour les personnes immunodéprimées ayant reçu une troisième dose de vaccin au deuxième trimestre 2021, la campagne de rappel constitue alors l’opportunité d’une quatrième dose".
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