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Le roi de Bahreïn nomme un ambassadeur à Damas, une première depuis 2011

CC BY-SA 4.0 / Wikipedia/Wadiia / Manama, capitale du royaume de Bahreïn, image d'illustration
Manama, capitale du royaume de Bahreïn, image d'illustration - Sputnik France, 1920, 31.12.2021
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Un nouvel ambassadeur de Bahreïn en Syrie a été nommé par le roi en cette fin d’année, selon la Bahrain News Agency. Un nouveau signe augmentant les chances syriennes de retourner dans la Ligue arabe?
Le roi de Bahreïn, Hamad ben Isa al-Khalifa, a signé le décret 124/2021 portant nomination d’un nouvel ambassadeur du royaume à Damas, a annoncé ce jeudi 30 décembre la Bahrain News Agency.
Le média précise qu’il s’agit de Waheed Mubarak Sayyar, qui en tant qu’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, dirigera les activités de la mission diplomatique bahreïnienne dans la République arabe syrienne.
Ainsi, Damas pourrait bientôt accueillir un représentant bahreïnien après plus de 10 ans de vacance du poste.
En 2020, l’Oman a été le premier pays du Golfe à envoyer de nouveau un diplomate dans la capitale syrienne.
Il y a 10 ans, sur fond de crise intérieure en Syrie, la Ligue arabe avait écarté de son sein la représentation du pays, et beaucoup d’États arabes avaient rapatrié leurs ambassadeurs de Damas.

Un autre signe positif pour Damas?

Selon la chaîne de télévision Al-Jazeera, la nomination par Bahreïn d’un tel personnage à Damas "fait partie du changement diplomatique au Moyen-Orient alors qu’un nombre croissant de pays arabes renouent des liens avec le Président Bachar el-Assad".
Une thèse confirmée par la visite à Damas du chef de la diplomatie émiratie, Abdallah ben Zayed, le 9 novembre. Ainsi que par des déclarations de celui-ci en faveur d’une normalisation progressive des relations avec la Syrie.
De nombreux États comme l’Égypte, l’Irak, la Jordanie et le Liban expriment ouvertement leur souhait de commercer à nouveau avec la Syrie, en poussant au retour de Damas au sein de la Ligue arabe.
Parmi les facteurs qui empêchent ce retour, on peut citer la loi César, adoptée par Washington en juin 2020 pour isoler économiquement la Syrie, et la position anti-syrienne de Riyad comme de Doha.
Selon le chef de la diplomatie émiratie, le maintien de cette législation rend "la coordination et la collaboration avec la Syrie" très difficile.
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