Palais de l'Elysée  - Sputnik France, 1920, 21.09.2021
Présidentielle 2022
La prochaine élection présidentielle française va se dérouler du 10 au 24 avril 2022.

Brigitte Macron dévoile son "regret" durant le quinquennat de son époux

© AFP 2022 THIBAULT CAMUSBrigitte Macron en 2020
Brigitte Macron en 2020 - Sputnik France, 1920, 15.01.2022
La Première dame avoue regretter de ne pas accorder à ses proches assez d’attention pendant les années passées à l’Élysée. Considérant qu’elle peut leur nuire, Brigitte Macron se dit contrainte de ne plus faire de sorties d’école, alors qu’elle a sept petits-enfants.
Brigitte Macron a avoué sur RTL qu’elle traînait "un regret" du quinquennat de son mari, celui de "ne pas consacrer assez de temps à [ses] amis et à [ses] proches".
"De dire aussi à mes amis: 'Ne dites pas que vous êtes amis avec moi', parce que j’ai le sentiment de nuire aux gens que j’aime, parce qu’ils sont proches de nous, on peut leur faire du mal. Et ça, c’est quelque chose d’extrêmement difficile", a-t-elle confié pendant la conversation avec Alba Ventura.
La Première dame, grand-mère de sept petits-enfants, a par la suite regretté que, pour cette raison, "jamais, [elle] ne fera des sorties d’école".
"Je suis toujours allée chercher mes petits-enfants à l’école, mais là, c’est impossible. C’est complètement anecdotique pour tout le monde, parce que chacun a ses propres souffrances. Mais je m'excuse auprès de mes proches de ce que je ne leur donne pas", a souligné l’épouse du Président de la République.
Si ce dernier temporise à officialiser sa candidature en vue de la présidentielle, il ne lui a pourtant pas dévoilé ses projets, ceux-ci relevant d’une décision intime.

"Je crains la haine"

En outre, dans une interview accordée le 12 janvier à TF1, la Première dame s’est penchée sur la haine qu’elle craint subir pendant la campagne électorale.
"Je crains la violence en général, je crains la haine, je crains aussi cette espèce de crescendo permanent, on va de plus en plus loin", a affirmé celle qui, un mois plus tôt, a été la cible d’accusations transgenres.
Mobilisée pour lutter contre le cyberharcèlement, Brigitte Macron a confirmé les poursuites en ce sens contre les instigateurs de cette fausse rumeur lancée par une certaine Natacha Rey et diffusée dans la lettre confidentielle mensuelle "Faits & Documents".
Interrogée sur l’agression d'un député LREM de Saint-Pierre-et-Miquelon par des antivax, elle a également lancé:
"Pourquoi s'en prendre de cette manière aux élus, avec autant de violence, où est la limite?"
L’agression a été entre autres dénoncée par le Président lui-même, qui l’a considérée comme "inacceptable" et "intolérable". Le chef de l’État a déploré "l’intensification des violences" contre les représentants du peuple.
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