Biden gaffe encore en confondant l’Afghanistan avec l’Ukraine puis l’Irak

© REUTERS / EVELYN HOCKSTEINJoe Biden (archive photo)
Joe Biden (archive photo) - Sputnik France, 1920, 11.02.2022
Joe Biden s’est encore emmêlé les pinceaux en confondant l'Afghanistan avec l'Ukraine et l'Irak, lors d’un entretien télévisé. Le Président américain est coutumier de ce genre de lapsus, ce qui commence à inquiéter certains élus républicains.
À la traîne dans les sondages, avec une cote d’opinion favorable de 41%, selon le site FiveThirtyEight, Joe Biden a encore commis une boulette qui ne redorera pas son image.
Sur NBC, le Président américain a en effet tenté de justifier le retrait des troupes américaines d’Afghanistan, en expliquant que le pays ne pouvait être unifié sous la tutelle de Washington. Mais il a commis un drôle de méli-mélo, en confondant plusieurs États.
"Nous n'avons pas eu la moindre occasion d'unir l'Ukraine… c’est-à-dire, excusez-moi, l'Irak… euh l'Afghanistan! C'était impossible d'y parvenir", a-t-il ainsi bredouillé.
Le chef d’État a par ailleurs rejeté les conclusions d’un rapport de l’armée, dans lequel les des militaires critiquaient sa gestion du retrait d’Afghanistan.

Demande de test cognitif

Ce n’est pas la première fois que Joe Biden commet de semblables lapsus. Aujourd’hui âgé de 79 ans, le 46e Président des États-Unis a multiplié les bourdes au cours de son mandat, en confondant par exemple son homologue finlandais avec la Première ministre de celui-ci, fin janvier. Ou en écorchant le nom de Vladimir Poutine en plein discours sur les relations russo-américaines.
Des gaffes à répétition qui n’améliore pas l’image d’un dirigeant souvent critiqué pour son manque de charisme, au point d’être surnommé "Joe l’Endormi" par certains de ses détracteurs. Mais au-delà des questions de communication, ces erreurs jettent aussi le doute sur les capacités mentales du chef d’État.
Ce 8 février, une quarantaine d’élus Républicains ont ainsi adressé une lettre ouverte à Joe Biden, disant s’inquiéter de ses "capacités cognitives et mentales" et l’encourageant à passer un test médical. Un courrier dans lequel ses auteurs font explicitement référence à un "déclin mental", tel que décrit par les experts de l’Alzheimer’s Association.
En juin 2021, 14 membres du Congrès avaient déjà envoyé une lettre similaire au chef d’État, sans que celui-ci ne donne suite.
Au-delà des cercles politiques, une partie de la population semble également nourrir des craintes sur la santé mentale de Joe Biden. À en croire une récente enquête menée par Politico-Morning Consult, près de la moitié des électeurs américains (49%) pensent ainsi que leur Président n’est pas "mentalement apte".
Le dirigeant avait déjà essuyé les critiques du clan Trump sur son état de santé, lors de leur duel pour la Maison-Blanche, en 2020. Le candidat Républicain avait demandé à ce que son rival passe divers tests, dont un pour déceler d’éventuels produits dopants.
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