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Présidentielle 2022
La prochaine élection présidentielle française va se dérouler du 10 au 24 avril 2022.

Présidentielle: Florian Philippot, figure des antipass, jette l'éponge

© AFP 2022 ALAIN JOCARDFlorian Philippot
Florian Philippot - Sputnik France, 1920, 18.02.2022
Florian Philippot, figure des manifestations anti-pass et ancien bras droit de Marine Le Pen, a annoncé vendredi 18 février qu'il retirait sa candidature à la présidentielle, n'ayant obtenu à ce jour qu'un seul parrainage, mais qu'il continuait à œuvrer "à la défaite" d'Emmanuel Macron.
"Confronté à un système de parrainages totalement verrouillé et vicié", le président du petit mouvement Les Patriotes "prend acte" dans un communiqué de "l'impossibilité d'aller au bout de sa candidature à l'élection présidentielle annoncée en juillet dernier, au lendemain de la terrible intervention du Président Macron sur le +pass sanitaire+".
Au dernier pointage jeudi du Conseil constitutionnel, Florian Philippot n'avait obtenu qu'un seul parrainage, celui de Nadine Bienfait-Loisel, maire d'Yville-sur-Seine (Seine-maritime), qui dénonce comme lui la "dictature sanitaire".
Selon M.Philippot, ses équipes, "conscientes d'un nombre insuffisant de promesses de parrainages" œuvrent depuis plusieurs jours à "geler l'envoi des signatures" au Conseil.
Florian Philippot, qui défend la sortie de la France de l'UE (Frexit), appelle les maires qui s'étaient engagés à le parrainer "à accorder leur signature à un candidat de leur choix n'ayant pas encore obtenu les 500 parrainages nécessaires".
Mais il n'appelle pas à ce stade à voter pour un autre candidat, avant une consultation en ligne des adhérents des Patriotes, qui seraient 36.000 selon lui, et continueraient à "participer activement à la défaite d'Emmanuel Macron", à l'occasion notamment des législatives en juin.
Une des manifestations contre le pass sanitaire, le 15 janvier à Paris, a été marquée par une agression contre une équipe de l'AFP, que M.Philippot avait "condamnée", invoquant "une petite défaillance" de la sécurité.
L'Agence France-Presse avait déposé plainte pour "violences volontaires en réunion" et "menaces de mort", et en son nom pour "entrave à la liberté d'expression".
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