Donbass - Sputnik France, 1920, 24.02.2022
Opération militaire russe en Ukraine
Vladimir Poutine a annoncé le 24 février le début d’une "opération spéciale" pour "protéger les habitants" du Donbass.

Après le refus de la partie ukrainienne de négocier, l'opération russe a repris

© Sputnik . Konstantin Mikhalchevsky / Aller dans la banque de photosКолонна военной техники ВС РФ у автомобильного пункта пропуска "Джанкой"
Колонна военной техники ВС РФ у автомобильного пункта пропуска Джанкой - Sputnik France, 1920, 26.02.2022
En réaction à la proposition ukrainienne de négocier, Vladimir Poutine a ordonné vendredi d’arrêter l’avancée des troupes russes. Cependant, après que Kiev a finalement refusé de participer aux négociations, le Président a ordonné aux forces armées de reprendre leur mouvement selon le plan de l’opération, informe samedi 26 février le Kremlin.
Temporairement suspendu par Vladimir Poutine, l’avancement des troupes russes en Ukraine se poursuit après le refus de Kiev de négocier avec Moscou, a déclaré ce samedi 26 février le porte-parole du Kremlin.

"Hier après-midi, dans l'attente des négociations avec les dirigeants ukrainiens, le Président russe, aussi commandant en chef, a ordonné la suspension de l'avancée de la majeure partie des forces russes. Certes, les hostilités se sont poursuivies dans un certain nombre d'endroits, il y a eu des affrontements avec des groupes mobiles de nationalistes", a déclaré Dmitri Peskov.

D’après lui, ces groupes utilisaient des voitures, notamment des camions équipés d’armes fabriqués sur le principe des véhicules des djihadistes.
"Puisqu'en réalité la partie ukrainienne a refusé de négocier, l'avancée des forces russes a repris cet après-midi conformément au plan de l'opération", a-t-il ajouté.

Kiev renonce à des négociations

Alexeï Arestovich, conseiller du cabinet du Président ukrainien, a par la suite expliqué que Kiev n’a pas accepté les conditions avancées par Moscou.
"C'était une tentative pour nous forcer à nous rendre. Nous leur avons signalé qu’un accord de paix est possible aux condition de Kiev et pas celles de Moscou" , a-t-il ajouté, cité par le site ukrainien Strana.ua.
Le 25 février, Dmitri Peskov a déclaré que Moscou était prêt à envoyer une délégation russe à Minsk pour des négociations avec Kiev. Plus tard, le porte-parole du Kremlin a noté que la partie ukrainienne, en réponse à l'idée de tenir des pourparlers dans la capitale biélorusse, a proposé à sa place Varsovie puis a "rompu le contact". Samedi soir, le porte-parole de la présidence ukrainienne Sergueï Nikoforov a déclaré que Zelensky avait accepté la proposition de Moscou et était prêt à parler de paix et de cessez-le-feu. Selon Nikiforov, des consultations étaient en cours sur la date et le lieu des négociations.
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